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L'Autre Saint-Jean 2010 : Fred Fortin et The United Steel Workers of Montreal seront de la fête!

L’Autre Saint-Jean 2010 : Fred Fortin et The United Steel Workers of Montreal seront de la fête!

Simon Jodoin
28 mai 2010

Le 23 juin prochain, au parc Pélican dans Rosemont, l’Autre Saint-Jean, qui avait fait couler pas mal d’encre et de pixels l’an dernier, reprend du service. Vous vous souvenez? Ce fameux spectacle pour la fête nationale où un groupe et un artiste anglophones avaient pris part, causant ainsi un émoi national…

Difficile de tirer les vers du nez des organisateurs afin de savoir qui sera de la fête cette année. La seule chose qu’on a pu nous confirmer, c’est que l’organisation du spectacle est désormais tout à fait indépendante de la Société Saint Jean Baptiste et du Mouvement National des Québécois, associations qui ont le mandat d’organiser les fêtes nationales « officielles » au Québec. C’est toutefois toujours C4 productions qui produit le spectacle, en collaboration avec la Société de développement des nouveaux événements culturels de Rosemont, un OSBL mis sur pied cette année.

Si, pour connaître l’ensemble de la programmation, nous devrons attendre au lancement officiel qui aura lieu mardi prochain, j’ai tout de même pu mettre la main sur un artistes et un groupe qui m’ont confirmé officiellement leur participation. Les amateurs de sensations fortes auront ainsi le plaisir d’entendre et de voir Fred Fortin et sa bande ainsi que le groupe The United Steel Workers of Montreal, qui s’est taillé un place de choix dans les oreilles de mélomanes montréalais depuis quelques années.

Rendez-vous, donc, chez Baptiste (3014 rue Masson) mardi prochain, le 1er juin à 17 h00, pour le reste de la programmation… À vue de nez, cette année encore, l’Autre Saint-Jean devrait déplacer de l’air! Et on est bien content!

Et ne vous en faites pas… Si vous n’y êtes pas,  le BangBang vous tiendra au courant! :-)

Le site web de l’Autre Saint-Jean : autresaintjean.org

Et puisqu’on est trop 2.0, voici un lien vers la page facebook de l’événement.

69 commentaires
  • Étienne
    29 mai 2010

    Il me semble qu’une journée de musique en français par année c’est pas trop demander! Une petite journée sur 365! De la musique en anglais j’en entend à tous les jours à la radio. Je vous encourage à ne pas participer à cet évènement.

    Merci

  • simon
    29 mai 2010

    moi j’encourage tout ceux qui veulent célébrer notre fete nationale à le faire avec les gens de toutes les cultures et peut importe la langue qu’ils utilisent pour s’exprimer.
    je suis heureux de partager cette fierté avec les artistes de notre provinces, meme s’ils parlent anglais.
    Je vous encourage à participer à cet événement et à faire preuve d’ouverture.

    merci.

  • timodi
    29 mai 2010

    J’ai bien de la difficulté qu’on exclus volontairement certains artistes lors de la Fête Nationale sous prétexte linguistique. La Fête Nationale a toujours été un gros party inclusif ou tout le monde est invité. Le problème est surtout que la scène anglo est surreprésenté à Montréal. De plus l’identité Québécoise se démarque par le fait Français. D’ou le fait que je suis favorable avec la présence d’artistes anglophones à la fête nationale à condition que leurs chansons ne soient pas exclusivement en anglais. Il ne faut pas oublier que 85% du Québec est francophone !

    Vive les Paul Cargnello de ce monde !

  • Guylin
    29 mai 2010

    Le colonisé ne peut affirmer ce qu’il est une fois devenu étranger à lui-même.

  • mathieu fournier
    29 mai 2010

    Si ils veulent fêter la saint-jean , bien qu ils la fêtent comme elle se doit.

    Venez me dire après Que c`est nous les racistes.
    Ils dénaturent la Saint-jean ,car ils déteste tout se qui se fait en francais et ils veulent rien savoir de la culture francophone…(PEUPLE DE SECONDE CLASSE)

  • Vincent Rioux
    29 mai 2010

    Simon Jodoin, dans le premier paragraphe de votre billet, vous dites que la présence d’artistes anglophones avait causé un émoi national. Le problème n’est pas qu’ils soient anglophones. Le problème est qu’ils chantent en anglais. Il y a une grosse différence. La langue officielle du Québec est le français, alors que la St-Jean, c’est une commémoration de notre histoire et une façon de redécouvrir notre culture.

  • robert Lefrancois
    29 mai 2010

    Drôle d »ironie les Anglos ne veulent rien savoir du Québec et tout à coup ils se disent Québécois. Selon moi le fait de parler français au Québec est une question de respect envers notre peuple,les Anglos votent à 100% contre l’idée que le Québec puisse un jour devenir un vrai pays comme les autres et ils veulent nous faire croire qu’il nous respecte en tant que nation. Dois-je vous rappeler que le Québec n’a jamais signé la constitution de leurs pays parce qu’ils refusent de nous reconnaitre comme un peuple distinct le respect de la langue de chez nous est-ce si difficile même le jour de notre fête nationale.

  • timodi
    29 mai 2010

    C’est surtout que les anglo du Québec ne sont que 7-8 % de la population. Bref une minorité qui assimile en anglais souvent l’autre 6-7 % provenant d’origines diverses. je comprend juste pas le problème. On dirai qu’on cherche la provocation à tout prix.

  • Simon Jodoin
    29 mai 2010

    @ timodi

    Le fait est que ces anglophones, au sein de la scène locale culturelle Montréalaise, mais aussi du Québec, sont des collègues, des amis, des gens qui font partie intégrante de notre culture, avec qui nous travaillons à l’année longue. Alors que l’on veuille célébrer ensemble le Québec, ça me semble juste tout à fait normal.

    C’est pas de la provocation, c’est de la convivialité.

    Tu vois, moi non plus, je ne comprends juste pas le problème.

    @+

    S.

  • Stéphane
    30 mai 2010

    Le problème, mon cher Simon, c’est que tu confondes le fait de travailler avec des gens et qu’ils soient tes amis en pensant que pour cela, ils connaissent et font partie de notre culture. J,ai des amis au Mexique, en France et en Belgique, j’ai passé du bon temps avec eux, mais ça ne fait pas d’eux des Québécois. De plus, tu confonds la fête nationale en pensant, à tort, que c’est la fête du territoire du Québec. Or, et le nom le dit, c’est une fête nationale, la fête de la nation francophone d’Amérique du Nord qui, effectivement, vit majoritairement au Québec.

    Ce n’est pas une simple fête ou un festival, c’est la fête nationale, fête qui s’est toujours déroulée en français car cette langue est la langue qui définit notre culture et qui nous sommes. L’anglais est une belle langue aussi, mais elle ne représente pas la culture et l’identité québécoises.

    Pas parce que des anglophones vivent sur le territoire du Québec, écoutent la télé américaine, vivent en anglais et ne connaissent rien de la culture québécoise qu’ils sont Québécois. L’identité québécoise n’est pas civique, mais culturelle. Pour que les anglophones deviennent de vrais Québécois, peut-être faudrait-il qu’ils tentent d’apprendre notre langue et de s’intéresser à notre culture. Or, malheureusement, très peu d’entre eux le font.

    L’identité et la culture de la nation québécoise sont une richesse de l’humanité qu’il faut préserver, qui se définissent par la langue française, langue que l’on doit aimer, chérir et partager avec les gens qui viennent vivre parmi nous et chez nous. C’est ça être inclusif!! Ce n’est pas en niant l’identité de notre culture et de notre fête nationale.

  • Théroux
    30 mai 2010

    Les anglais n’ont pas leur place à la St-Jean. Lorsqu’ils auront reconnu et respecté la langue officielle du Québec ils seront bienvenus… Comme disait Étienne plus haut, peut-on avoir au moins une journée par année juste en français à Montréal ? Ils n’ont qu’a chanter àa la fête du Kanada une semaine plus tard !

  • Simon Jodoin
    30 mai 2010

    @ Stéphane Tu as écrit Pas parce que des anglophones vivent sur le territoire du Québec, écoutent la télé américaine, vivent en anglais et ne connaissent rien de la culture québécoise qu’ils sont Québécois.

    Le problème, mon cher Stéphane, c’est que tu serais bien embêté de me dire ce que ces artistes écoutent à la télé, puisque comme moi, tu n’en sais rien à rien.

    Mes salutations à tes amis Mexicains.

    @+

    S.

  • Mathieu D.
    30 mai 2010

    Je vois ici de la part de C4 deux raisons pour lesquelle ils se relancent dans cette aventure explosive.

    D’une part il y a une opportunité de ce faire du pognon avec un party privé d’une Saint-Jean bilingue sur fond de controverse….et d’une autre part la poursuite idéologique de certain de leur collaborateurs a implanter ce genre de fêtes a plus grand échelle au QUébec….et oui nous parlons de fédéralistes notoires avec des ambitions cavalières.

    Faut pas se leurrer….le verre est dans le fruit et les conséquences seront désastreuses a court terme dans une métropole qui recommencent a se re-transformer graduellement en ligne de front linguistique….

    Bang bang hein? Le nom est bien choisit. A suivre!

  • Yanick
    30 mai 2010

    Faudrait dissocié les bons anglais des mauvais anglais. C’est toujours pareil… Il y en a des corrects pis d’autre qui mérite la croix…

  • Jason
    30 mai 2010

    Anglais, Francais, Chinois, Portuguais, Italien. Who cares? C’est le temps de fêter notre beau Quebec. Just enjoy! Je suis certain que United Steel Workers of Montreal & Bloodshot Bill sont très content d’être au Quebec et nous faire de la musique! Mais surtout participe à ce que le Quebec devient.

    Et pour ceux qui sont si fier d’être Québecois…ENJOY!

    http://www.youtube.com/watch?v=xDgmjL6z2jY

  • [...] de l’an passé à ce sujet. J’ai suivi une discussion hier sur Twitter au sujet de L’autre St-Jean et de l’idée d’avoir des artistes s’y exprimant en anglais, et je viens tout juste de lire un billet de Tchendoh qui pointe la difficulté de ne pas tomber [...]

  • Heather H,
    30 mai 2010

    J’ai bien hâte à ce spectacle. Nos nationaleux terroristes anti-anglos auront leur show au Parc Molson. Et tout le monde sera content!!

  • Stéphane
    30 mai 2010

    De toute façon, cette Autre St-Jean est un spectacle marginal, pour gens marginaux avec des artistes marginaux, le tout financé et encouragé médiatiquement par les partisans du multiculturalisme canadien afin de donner mauvaise conscience aux Québécois et défaire l’identité québécoise. Ça ne vaut donc même pas la peine de parler de ce spectacle et de la controverse que M. Jodoin se fait un plaisir d’encourager et entretenir par ses textes.

    Cette fête ne représente pas la St-Jean Baptiste, fête de la nation francophone d’Amérique. Alors, à quoi bon en parler??? Laissons ces petits marginaux dénationalisés fêter sur leur musique qui, de toute façon, n’intéresse qu’eux.

  • Stéphane
    30 mai 2010

    Entre vous et moi, qui est-ce qui écoute Les travailleurs unis de l’acier??? 4-5 personnes???

  • Stéphane
    30 mai 2010

    Entre le journaliste ( au cas où vous prétendez en être un ) objectif et professionnel et le pamphlétaire promouvant et défendant des intérêts particuliers, il appert évident que vous vous situez dans la deuxième catégorie M. Jodoin. Tout cela pour le bon plaisir de vos 4-5 lecteurs réguliers. Bravo!!!

  • Simon Jodoin
    30 mai 2010

    @ Stephane

    Tu as 100% raison Stéphane. Ce spectacle est marginal. Il attirera sans doute, tout au plus, une douzaine de personnes, soit près du double du lectorat du BangBang, qui englobe six personnes, quand ça va bien. Comme tu dis ça ne vaut vraiment pas la peine d’en parler.

    Je ne vois donc pas pourquoi tu perds ton temps à commenter, à quatre reprises maintenant, cette nouvelle.

    @+

    S.

  • Pistov
    30 mai 2010

    Bon et bien à mon tour de réchauffer la même soupe que l’an dernier. La seule différence cette année c’est que j’étais assis côte à côte avec des anglos y’pas si longtemps pour scander  »GO HABS GO » avec passion. En français ça veut dire  »Vas-y l’habitant vas-y ». Et on l’a crié en joie cette année avec et dans la langue de celui qui nous avait nommé ainsi. Faut croire qu’on est sélectif sur les invités dans nos partys même si le hockey est à caractère culturel et identitaire pas moin fort que lors d’une fête nationnale.

    L’an dernier je notais que j’avais souvent entendu des fins de spectacle de la St-Jean par des tounes d’Elvis ou autre tounes anglos au fil des années. A ma grande surprise, au spectacle St-Jean 2009 de mon patelin, j’ai entendu une chanson en anglais sans que ça fasse scandale à se lancer des chaises. Je vais taire le nom de cette artiste handicapé pourtant très connu et apprécié au Québec, la plus grande voix rock et rôque actuelle et bien de chez nous.

    Bref, ça se fait à la grandeur de la province.

    A lire les commentaires, on jurerais que vous habitez tous dans le West Island ou dans West Mount pour les connaitre si bien ces vilains anglos, surtout pour si bien connaitre leur agenda caché pour nous faire tous prendre pour les Mapleleafs de Toronto d’ici les prochaines élections.

    Y’a tu quelqu’un qui se souvient si kashtin a déja fait le show officiel de la St-Jean à l’époque? Une chanson en Montagnais, ça fait-tu scandale?

    Et la langue Woloff du ségégal que Les Colocs ont si bien adaptée à la chanson québécoise, ça nous ressemble sans doute plus qu’un reel Irlandais. C’est clair.

  • Charles Laplante
    31 mai 2010

    À Stéphane et aux autres ardents défenseurs de notre belle langue,

    Le français, vous le défendez juste quand ça fait votre affaire…Les anglos qui jouent à l’autre St-Jean sont pas mal plus au courant de ce qui se passe au niveau de la scène locale franco que vous ne le serez jamais. Allez défendre votre langue au show de Paul Piché et laissez les autres s’amuser tranquille. Vous avez perdu le débat l’an dernier et ce sera également le cas cette année. Sauf quelques colons qui se pointeront probablement pour huer les United Steel Workers…comme l’année passée, alors que les terroristes qui faisaient des menaces sur les blogues n’ont rien fait du tout!

  • Tania
    31 mai 2010

    @Heater: Nous sommes racistes parce que nous voulons célébrer la fête nationale dans la langue nationale ? Trouvez meilleur argument s’il-vous-plaît, ou retourner en secondaire 4 rédiger un texte argumentatif.

    Pour les autres: J’ai mal au coeur seulement en sachant à quel point le colonialisme a envahi vos cerveaux. J’aime la musique anglophone, je ne suis pas « anti-anglo » rien de tout cela. Mais une fois par année, 2 soirs par année, on peut avoir une st-jean comme elle se doit: dans la langue nationale.

  • Tania
    31 mai 2010

    @Pistov: Le montagnais est une langue des premières nations, c’est loin d’être la même chose.

  • Robert Henri
    31 mai 2010

    @Pistov Tshipai ishtun matshimanitu atamunish ! La loi 101 reconnaît les langues autochtones et les officialise.

    Las fête nationale, la Saint-Jean Baptiste est la fête des Québécois et de leurs amis. Mes amjs parlent Français ou Innu (Montagnais) chez moi.

    S’il faut en venir un jour aux menaces et aux coups pour pouvoir fêter en Français seulement notre fête nationale ou pour protéger notre Français face aux pressions incessantes du monde anglophone et des «fédérastes», soit ! Quand il le faut, il le faut. Moi anti-anglophones ? Que non. Anticolonialistes. C’est ma faute à moi si les colonialistes sont tous anglophones dans notre pays ? Ça me rend malade un «gang» de colonisés de votre genre, vous la majorité ici. PS: Montyréal est une très belle ville. Il est tellement dommage qu’elle soit habitée.

  • Robert Henri
    31 mai 2010

    Montréal

  • Simon Jodoin
    31 mai 2010

    @ Robert Henri

    Si votre intention est d’utiliser cette tribune pour promouvoir un plan qui se propose d’employer des « menaces » et des « coups », j’aime autant vous prévenir tout de suite que vous devrez vous trouver un autre endroit pour vous exprimer.

    Merci d’en tenir compte.

    S.

  • Yves
    31 mai 2010

    Je suis bien d’accord avec toi Tania. Pour ma part, cela me fait davantage prendre conscience qu’étant donné notre statut minoritaire en terre d’Amérique, il y a parmi nous des gens assez colonisés et d’autres assimilés à un niveau tel qu’ils n’ont même pas conscience qu’il est absurde d’inviter des groupes de musique anglaise à la fête de la nation de laquelle ils sont issus. Une nation qui a pour seule langue le français. En fait Tania, il ne sert à rien de discuter avec ces gens, car ils sont trop colonisés et assimilés.

  • Simon Jodoin
    31 mai 2010

    Eh misère…

    …Ennui total.

    Je ne sais trop quoi répondre à quelques uns d’entre vous. Ça fait bien dix ans que j’entends la même chanson, sur le refrain des « colonisés », des « assimilés », des traitres, du Kanada, des « fédérastes » et toute cette poésie. C’est tellement prévisible.

    Je vous dis ça bien honnêtement, mais ça ne vous est jamais passé par la tête qu’il puisse exister des gens qui ne pensent pas exactement comme vous, qui ne sont pas totalement en accord avec vous, sans être automatiquement taxés de tous ces noms d’oiseaux qu’on a tellement entendus qu’ils ne font plus aucun effet?

    Il y a pas mal de travailleurs culturels et de citoyens du Québec qui considèrent que les Québécois anglophones sont des citoyens à part entière, qu’ils font partie de la nation Québécoise et qu’ils sont tout à fait en droit de prendre part à la célébration de cette nation. L’argument du nombre ne vaut pas grand chose, mais quand même, faut-il conclure que tout ce beau monde n’est rien d’autre qu’une belle bande de colonisés fédérastes à la solde des colonisateurs?

    Et on se dit ensuite que, parce qu’ils sont des colonisés, ça ne donne rien de discuter avec eux. Vous n’avez pas l’impression qu’au final, votre superbe discussion sociale et culturelle ne se fera qu’entre vous, qui seuls savez ce qu’est un Québécois ou une Québécoise?

    Et au fait, vous qui reprochez à tous ces artistes, à tous ces citoyens et citoyennes, d’être des colonisés fédérastes, que faites-vous donc au juste pour mettre en valeur notre culture nationale? Vous organisez quoi comme célébration? Vous faites quoi à part vous considérer comme les seuls qui ont compris la nature profonde de notre identité nationale?

    À un moment donné, il faudrait trouver autre chose. Ça devient tellement ennuyant tout ça.

    Allez… @+

    S.

  • Charles Laplante
    31 mai 2010

    Si votre haine du voisin est la seule chose qui défini votre identité Québécoise, je vous plains énormément. Votre intolrance n’a d’égale dans sa stupidité que votre mollesse! Je ne suis pas colonisé, Je trouve absurdes les Québécois d’origine française qui parlent anglais entre eux et je protège ma langue en m’exprimant dans un français que j’estime être de qualité. Cependant, je n’ai aucune haine à voir des groupes anglos partager la scène en toute amitié avec des francos. C’est votre complexe d’infériorité qui vous fait penser que ceux-ci sont la pour nous ridiculiser ou se foutre de nous? Montez-vous un show. Tout ce que vous faites, c’est chiâler sur des blogues…C’est tout…Attitude typique du Québécois passif des temps modernes!Traitez-moi de noms ou envoyez moi chier, c’est tout ce que vous savez faire…Je me demande vraiment qui est le plus colonisé! BONNE Saint-Jean!

  • robert Lefrancois
    31 mai 2010

    Historiquement, la St-Jean était la fête des Canadiens français pour démontrer à l’autre peuple fondateur que nous existions et que nous étions un peuple fier de nos racines et de notre culture. 150 ans plus tard, la St-Jean est devenue la fête nationale du Québec pour que la nation québécoise démontre à l’autre nation que nous formions toujours un peuple fier et vivant. Or ce qui nous distingue justement de l’autre nation et ce que nous fêtons tous ensemble le 24 juin c’est notre langue commune, notre culture, nos racines, notre avenir en tant que peuple francophone en Amérique. Inclure des anglophones unilingues lors de cette célébration n’est pas une preuve d’ouverture, mais une insulte a nos ancêtres qui se sont battues pour conserver le caractère unique du Québec. Oui, nous sommes tous québécois peut importe notre origine, mais une chose nous unis, la langue française.

  • André Labonté
    31 mai 2010

    À Robert Lefrançois :

    L’origine de la Saint-Jean n’a rien de Canadien Français. Renseignez-vous un peu.

    Et comment pouvez-vous dire que nous sommes tous Québécois mais qu’une chose nous unit, la langue française?

    Si nous sommes tous Québécois, il doit bien y avoir autre chose qui nous unit puisque certains ne parlent pas ou peu le français, et pas seulement à Montréal. Ma famille est originaire des Îles de la Madeleine et il y avait bien là des anglophones. C’est aussi vrai dans la baie des chaleurs, en Estrie et à d’autres endroits. Si tous ces Québécois sont Québécois d’autre chose que le français doit nous unir.

    André Labonté

  • Stéphane
    31 mai 2010

    @ Simon Jodoin

    Je te cite….

    ‹‹ mais ça ne vous est jamais passé par la tête qu’il puisse exister des gens qui ne pensent pas exactement comme vous, qui ne sont pas totalement en accord avec vous, sans être automatiquement taxés de tous ces noms d’oiseaux qu’on a tellement entendus qu’ils ne font plus aucun effet? ››

    Par contre, tu oublies de mentionner que ceux qui pensent comme toi n’acceptent pas que d’autres pensent autrement qu’eux et ne se gênent pas pour traiter ceux qui défendent la langue française et l’identité francophone de la nation québécoise de ‹‹ nationaleux›› ‹‹ racistes››, ‹‹ xénophobes ››, ‹‹anti-anglos ››, etc.. Il me semble même avoir lu un de tes textes de l’année dernière sur le même sujet où tu qualifiais toi-même les nationalistes de gens qui rejetaient automatiquement les autres . Bref, de l’argumentation de bas-étage!!

    Comme quoi tu soulignes les faits qui font ton affaire!! Belle objectivité pour un blogueur qui se prétend journaliste. Je comprends mieux pourquoi tu prends un malin plaisir à susciter la controverse autour de cette autre st-Jean!!

  • Mazinger Z
    31 mai 2010

    Il faut mettre une chose au point. On n’interdit à personne de venir. Mais tous ceux qui viennent doivent accepter le fait qu’on fête la culture Québécoise et parmi cette culture, se trouve la langue française. Ce n’est pas parce qu’on parle une autre langue que l’anglais que nous sommes automatiquement des terroristes, des anti-anglos, des xénophobes et du monde fermés d’esprit.

    Eh oh! La minorité anglaise au Québec est déjà la minorité la mieux traitée au monde. Allez voir comment sont traités les minorités francophones hors-Québec avant de nous traiter de fermés d’esprit. On l’est pas mal plus que les Redneck hors-québec qui passent leur temps à mépriser tout ce qui n’est pas anglais. Mais il y a des limites.

    On commence à insérer l’anglais dans la fête nationale et d’ici peu de temps, on ne fêtera plus la culture québécoise mais l’impérialisme anglo-saxxon à NOTRE FÊTE NATIONALE. Ce n’est pas le but de cette fête. On fête le Québec criss! Donc ceux qui veuillent venir fêter notre culture, ils sont les bienvenus, qu’ils soient anglais, arabes, juifs ou peu importe. Mais ils doivent accepter que ça se fasse en français.

    Je ne comprend pas la mentalité du monde d’aujourd’hui. Dès qu’on s’exprime ou qu’on fait quoique ce soit qui n’est pas en anglais, on est automatiquement des bâtards de dernière catégorie. Coup donc, il n’y a pas juste l’anglais qui existe sur Terre. Tiens. On ne chante pas en Roumain! Est-ce que nous sommes des antis-roumains pour autant? Un moment donné, on peut être fier de ses origines et vouloir la préserver sans nécessairement être des terroristres.

    Qui est le plus fermé d’esprit finalement? Nous qui voulons simplement fêter notre fête ou ceux qui exigent que l’impérialisme anglo-saxxon qui veut demeurer la seule langue valable sur Terre soit obligatoirement présent car ils ne supportent pas qu’une autre langue que l’anglais existe?

  • Stéphane
    31 mai 2010

    @ M. Labonté,

    je vous cite…

    ‹‹L’origine de la Saint-Jean n’a rien de Canadien Français. Renseignez-vous un peu. ››

    Je m’excuse de vous reprendre, mais vous êtes terriblement dans l’erreur, car oui, la St-Jean a une origine canadienne-française, alors que la première fête de la St-Jean a été fêtée lors d’un banquet organisé par Ludger Duvernay en 1834, afin de réunir les Canadiens français pour appuyer les 92 Résolutions du Parti patriote de L-J Papineau.

    C’est peut-être vous qui devriez vous renseigner un peu……..

  • André Labonté
    31 mai 2010

    À Stéphane,

    La Saint-Jean Baptiste était à l’origine une fête chrétienne qui était célébrée en Europe avant la révolution française et bien avant Ludger Duvernay. Cette fête était un emprunt aux fêtes du solstice d’été qui remontent à la nuit des temps.

    Faites vos classes.

    André Labonté

  • Stéphane
    31 mai 2010

    Ce que la plupart des nationalistes déplorent de cette Autre St-Jean, c’est l’intention provocatrice derrière cet événement. L’intention évidente des promoteurs de cet événement de provoquer les nationalistes, de promouvoir l’idéologie multiculturaliste canadienne au Québec, donner mauvaise conscience au peuple québécois de vouloir conserver son identité et sa particularité en le faisant passer pour raciste et xénophobe et, à terme, mettre fin aux revendications nationalistes et linguistiques des Québécois.

    Si ce n’était pas le cas, pourquoi organiser cet événement dans le quartier très francophone de Rosemont et pourquoi faire autant de tapage médiatique autour de cette petite fête réunissant des artistes marginaux et une poignée de spectateurs??

    La prochaine étape de ces gens, c’est de s’attaquer à la Loi 101 concernant ce qui en reste, c’est-à-dire l’école française obligatoire et ce, en faisant fi des droits collectifs des francophones de protéger leur langue et leur identité au nom des droits individuels.

  • Stéphane
    31 mai 2010

    Si vous voulez remonter aussi loin, sachez que ce n’était pas une fête chrétienne, mais bien une fête païenne qui avait cours bien avant la chrétienté et qui remonte au mithraïsme, religion exercée en Perse et en Inde védique 3000 ans av. JC. Vous, faites vos classes mon cher!!

    Puis je crois ne pas avoir à spécifier que la fête du 24 juin que le peuple québécois célèbre depuis le XIXe siècle n’est pas cette fête païenne mais bien la fête des Canadiens français instaurée par Duvernay!

  • André Labonté
    31 mai 2010

    À Stéphane,

    Avez-vous lu ce que j’ai écris? J’ai très exactement précisé l’origine des fêtes païennes du solstice d’été.

    Vous avez aussi tort pour les canadiens-français. Il n’y avait pas de canadiens français à l’époque. Que des canadiens. Il y avait aussi des anglophones aux banquets de Duvernay.

    Comme je le disais, faites vos classes.

    André Labonté.

  • robert Lefrancois
    31 mai 2010

    Voyons donc André qu’est-ce qui nous unit en tant que peuple sinon notre langue, notre culture.Si vous habité le Québec peut importe votre origine que vous soyez Marocain, Tunisien Algérien Français ou Belge nous sommes tous Québécois et la langue de chez nous c’est le français. Il y a toujours deux peuples au Québec les Québécois et les Canadiens unilingues anglais qui ne nous respecteront que le jour où nous aurons notre propre pays À vous de choisir.

  • robert Lefrancois
    31 mai 2010

    D’accord avec toi Stéphane

  • Stéphane
    31 mai 2010

    À M. Labonté,

    d’accord avec vous concernant le fait que ce n’était pas des Canadiens français encore à cette époque, mais bien des Canadiens. Les anglophones, à cette époque, ne s’étaient pas encore appropriés le nom de Canadiens et c’était les francophones que l’on désignaient sous ce nom.

    Mais ce fait ne fait encore que démontrer la propension des anglophones du Canada à s’accaparer, au cours de notre histoire, tous nos éléments distinctifs afin de nous assimiler et afin d’eux-mêmes se donner une identité face aux Américains.

    Leur dernier accaparement est notre fête nationale!!! Bientôt, ce sera notre âme nationale!!!

  • Stéphane
    31 mai 2010

    Paraîtrait même que le Toronto Star ait suggéré récemment de faire de la poutine le mets national du Canada. Si ce n’est pas de la réappropriation ça!!!!!!

  • robert Lefrancois
    31 mai 2010

    Extrait de l’article de Ludger Duvernay « Banquet de St. Jean-Baptiste », paru dans le journal La Minerve, le 26 juin 1834.
    Ce banquet est un véritable succès et les journaux encouragent les gens à fêter la « Saint-Jean-Baptiste » dans leur village à l’avenir afin de favoriser l’union des Canadiens-français. Duvernay gagne son pari : l’année suivante, les célébrations de la fête nationale se répandent. En effet, on note des célébrations dans bon nombre de villages, dont Debartzch (aujourd’hui Rougemont), Saint-Denis, Saint-Eustache, Terrebonne et Berthier. La feuille d’érable devient le symbole du Bas-Canada.
    Après les événements de 1837-1838, les Canadiens français doivent s’unir pour éviter l’assimilation. C’est ainsi que naissent de multiples Sociétés Saint-Jean-Baptiste sur le territoire. Pendant une centaine d’années, les sections locales ou paroissiales n’ont presque aucun lien entre elles, si ce n’est celui du nom.
    Le 9 juin 1843, Duvernay fonde l’Association Saint-Jean-Baptiste et invite publiquement la population à célébrer la fête nationale des Canadiens français, qu’il enrichit lui-même de la devise « Rendre le peuple meilleur ». C’est cette année-là à Montréal que s’est tenu le 1er défilé à grand déploiement. C’est donc de cette époque que datent nos célèbres défilés de la Saint-Jean.
    Le terme Canadien français existait a l,époque

  • Jonathan
    31 mai 2010

    Ceux qui chiâlent contre les bands anglos lors de l’Autre St-Jean ont des p’tits zizi bon.

  • André Labonté
    31 mai 2010

    A Robert Lefrançois,

    Quand c’est rendu qu’on réécrit l’histoire!

    L’extrait que vous citez ne provient pas de l’article de Ludger Duvernay, mais de Donald Prémont, écrit il y a quelques années.

    Et l’extrait que vous citez ce lit comme suit :

    « Ce banquet est un véritable succès et les journaux encouragent les gens à fêter la Saint-Jean Baptiste dans leur village à l’avenir afin de favoriser l’union des Canadiens. L’année suivante, les célébrations de la fête nationale se répandent au Bas-Canada. En effet, on note des célébrations dans les villages de Debartzch, Saint-Denis, Saint-Eustache, Terrebonne et Berthier. La feuille d’érable devient le symbole du Bas-Canada. »

    http://cgi2.cvm.qc.ca/glaporte/1837.pl?out=article&pno=combat29

    Cessez de raconter n’importe quoi s’il vous plait.

    Duvernay utilisait le terme Canadien dans son article :

    « Cette fête, dont le but est de cimenter l’union entre les Canadiens, ne sera point sans fruit. Elle sera célébrée annuellement comme Fête Nationale, et ne pourra manquer de produire les plus heureux résultats. »

    http://www.fetenationale.qc.ca/les-origines-de-la-fete/la-fete-nationale-de-1834-a-2009.html

    André Labonté

  • robert Lefrancois
    31 mai 2010

    Pauvre André relis toi svp J’ai copié-collé
    Après les événements de 1837-1838, les Canadiens français doivent s’unir pour éviter l’assimilation. C’est ainsi que naissent de multiples Sociétés Saint-Jean-Baptiste sur le territoire. Pendant une centaine d’années, les sections locales ou paroissiales n’ont presque aucun lien entre elles, si ce n’est celui du nom.
    http://www.fetenationale.qc.ca/les-origines-de-la-fete/la-fete-nationale-de-1834-a-2009.html
    Va te couché si tes fatiguer

  • robert Lefrancois
    31 mai 2010

    Le premier banquet de la Saint-Jean Baptiste, qui est le prémisse à la fondation de la Société du même nom, est organisé en 1834 par Ludger Duvernay afin de procurer une fête nationale au peuple canadien-français.

    http://cgi2.cvm.qc.ca/glaporte/1837.pl?out=article&pno=combat29

  • robert Lefrancois
    31 mai 2010

    RUMILLY, Robert. Histoire de la Société Saint-Jean Baptiste de Montréal (Des patriotes au fleurdelisé), Éditions de l’Aurore, Montréal, 1975, 564 p.; FILTEAU, Gérard. Histoire des Patriotes, Éditions de l’Aurore, Montréal, 1975, 492 p.; GAGNER, J. Léopold. Duvernay et la Saint-Jean Baptiste, Éditions Chantecler, Ottawa, 1952, 51 p.; LEBEL, Jean-Marie. Dictionnaire Bibliographique du Canada (1851-1860), Université of Toronto Press et PUL, 1977 :286-291; MONIÈRE, Denis. Ludger Duvernay et la révolution intellectuelle au Bas-Canada, Éditions Québec/Amérique, Montréal, 1987, 231 p.

  • André Labonté
    31 mai 2010

    Ma foi Robert, tu ne comprends tout simplement pas.

    Les occurrences du terme Canadien Français que tu me cites ne viennent tout simplement pas des textes de l’époque mais de textes contemporains et l’extrait que tu crois être un extrait du journal La Minerve n’en est pas un. Tu peux bien coller toutes les références que tu veux ça ne change rien à ces faits.

    André Labonté

  • Pistov
    31 mai 2010

    Et bien mettez-vous donc d’accord avant de revendiquer cette fête et son essence. Ca aide à la crédibilité.

    Alors une chanson montagnaise ca passe mieux qu’une chanson en anglais.

    La fête nationnale se revêt donc sélective et doit affirmer la culture franco-canadienne en rejettant systématiquement le méchant anglais colonnisateur. Je peux donc partager ou accorder une petite place aux autchtones souffre-douleur dans ma manifestation de performance linguistique sans accepter la langue du colonnisateur.

    La définition de l’identité québécoise doit passé par un caca nerveux plus que centenaire soit de ne jamais accèder au trône pour soulager.

    Chantez en Woloff, en chiak ou en papou mais ne chantez surtout pas en anglais même si c’est la seconde langue qui nous habite.

    Le malaise est bien personnel. C’est notre propre perception alors que de nombreux anglos participent et apprécient la St-Jean 100% franco et notre sens de la fête.

    L’an dernier j’entendais de plusieurs que d’ici 50 ans la langue française allait être en difficulté donc en 2059. Je m’attends à entendre la même rengaine cette année donc que la langue sera en danger dans 50 ans en 2060 et 2061 l’an prochain. Navré de ne pas partager cette peur de disparaitre. Je me considère nationnaliste québécois et je ne pense pas que quelques tounes en anglais dans une St-Jean de quartier deviendra l’Epitaph de la nation québécoise. Au contraire, si vous avez si peur de l’empire, pourquoi ne pas chercher à piger dans ses rangs?

    Les gens qui parlent woloff ne sont pas assez nombreux au Québec pour faire un pays.

  • Pistov
    31 mai 2010

    The United Steel Workers of Montreal, mon problême avec eux ce n’est pas leur langue, c’est qu’on a suffisament de syndicats au Qc comme ça.

  • Gary
    1 juin 2010

    Les gué-guerres entre français-anglais, ça fait tellement années 80. On est en 2010! Je propose qu’on fête la St-Jean avec The Lost Fingers qui font leurs covers rock rétro. Ça va nous remettre dans le droit chemin.

  • Charles Laplante
    1 juin 2010

    @Robert le françois

     »Va te couché si tes fatiguer »

    Après un exemple si réussi de conjugaison, on se demande pourquoi tu tiens mordicus à protéger une langue que tu n’es même pas foutu d’écrire correctement!

  • Anne
    2 juin 2010

    Hourra pour Charles et un coup bien porté!

    J’adore les articles de Simon : ils font à peine 700 mots et engendrent des pages et des pages de commentaires. Tu as un don, Simon : celui de faire naître des papillons à partir de chenilles… dans un aquarium.

  • Anne
    2 juin 2010

    Oh! et les papillons, faut pas oublier de les nourrir! ;) Je compte sur toi!

  • Alex
    15 juin 2010

    je suis très content de voir qu’encore aujourd’hui nous n’avons pas peur de se battre pour notre langue. Tant qu’a moi ce spectacle marginal «culturel» n’a aucune importance et je suis bien content que la société st-jean-Baptiste et autre ne se joigne pas à «ça». La St-Jean c’est pas une fête de québécois c’est une fête de Canadien français. Donc si vous voulez chanter même si vous êtes Simple Plan ou bien Lost Fingers bin chantez donc en français au lieu de plonger dans la facilité:) Vivre en français une journée par année c’est pas compliquer appart pour les anglais ou autres allophones qui devraient s’exiler a toronto ou vancouver.

  • Simon Jodoin
    15 juin 2010

    @ Alex

    Eh que j’aime ça voir les plus ardents défenseurs de la nation québécoise qui n’ont « pas peur de se battre » ressortir le concept du « Canadien français » de l’avant dernier siècle quand ça fait leur affaire…

    Pour ta culture, le 24 juin, jour de la Saint-Jean Baptiste, est depuis 1977 la fête nationale de tous les Québécois peu importe leur origine, leur langue ou leur religion.

    Ce n’est pas moi qui ai décidé ça, mais le gouvernement de René Lévesque à l’époque…

    Bienvenue en 2010.

    @+

    S.

  • Alex
    15 juin 2010

    chacun son avis si le fait d’être entouré de personne qui ne se forcent pas le cul à parler français au Quebec te plais tant mieux pour toi:)

  • Simon Jodoin
    15 juin 2010

    Cher Alex…

    Si je te dis que les fougères sont des végétaux, ce n’est pas un « avis »… C’est un fait.

    Cela dit, ce n’est pas pour me vanter, mais mes collègues et moi, mes amis, tous ceux qui m’entourent au quotidien, depuis une vingtaine d’année, sont des gens qui travaillent avec conviction pour faire vivre la langue française et qui font la promotion de la création et la culture francophone au Québec.

    Tant mieux pour toi, comme tu dis.

    Bonne soirée.

    S.

  • [...] Malgré les milliers de milliers de personnes qui se pointent sur les Plaines d’Abraham lors des célébrations de la St-Jean-Baptiste du 23 juin à Québec, nous savons pertinemment que sa programmation ne plait pas à tous et je soupçonne plusieurs Québécois (dans le sens de citoyen de Québec) de saliver devant l’Autre St-Jean de Pierre Thibault. [...]

  • Dominika
    23 juin 2010

    c’est tellement triste pour une allophone de lire tous ces commentaires sur la préservation de la langue française avec toutes ces fautes de grammaire et d’orthographe…

  • Ziltoid
    23 juin 2010

    Wow , c’est beau à voir du monde ouvert comme ça!

    La St-Jean c’est la fête du Québec, pas juste de « ceuze qui parlions si bien le frança ! ».

    Si quelqu’un se sens bien au Québec et qu’il décide de faire le party avec tout le monde, ça serait poche un peu de l’en empêcher parce qu’il parle pas français… ça serait pas mal colon comme comportement.

    Il existe une multitude de party en français pour la St-Jean, je vois pas le problème à en avoir UN avec des artistes anglophones. J’irais peut-être même plus à celui-là qu’au show de Guy-A qui a l’air plate à mort (un beau discours de Marie-Élène Thibert , ça turn-off une envie de boire pas à peu-près!).

    Moi j’aime ma langue, j’adore les québécois mais côté musique, à part Cowboys Fringants et Mes Aïeux, il n’y a vraiment pas grand chose qui vient me chercher… j’irai pas me forcer à écouter des tounes que j’aime pas seulement parce que c’est français, ça me donnerais la même impression que d’aller dans un party de noël avec la belle-famille plate que je veux pas voir.

    Pour moi l’Autre St-Jean a sa place et si vous aimez pas ça… juste à pas y aller !!!

    Merci bon soir

  • Louise Charbonneau
    24 juin 2010

    Ok, je prend note de tout ce qui a été dit.

    Et si nous organisions une Autre Fête du Canada ?
    Si nous organisions une fête des francophones canadiens ou même Nord Américain le 1e juillet prochain ? Je me demande bien ce que les médias canadiens diraient de cette initiative….

    LC

  • Louise Charbonneau
    24 juin 2010

    Ajout: Lors de cette autre fête du 1e juillet aucune autre langue ne pourrait être parlée que le français et il serait interdit d’avoir un drapeau canadien.

  • L Charbonneau
    24 juin 2010

    M. Labonté,

    Vous avez raison, il y avait des anglophones lors de la 1e Saint-Jean Baptiste mais… ils étaient tous membres du parti patriote et liés aux 92 résolutions du parti de Louis-Joseph Papineau.

    Les participants d’origines diverses qui ont participé à cette première ST-Jean étaient en autre T.S Brown (chef des patriotes de St-Charles et de langue anglaise) Dr. O’ Callaghan (ami et fidèle de Papineau même durant son exil– Il était d’origine irlandaise)M. McDonnell (en fait Bélestre McDonnell puisque sa mère était française et son père anglophone)ainsi qu’un conseiller municipal M. John Turney (malheureusement je ne connais pas son origine particulière même si je peux deviner que son nom est anglophone) où eut lieu le premier banquet de la Saint-Jean.
    Toutes ses personnes défendaient le fait français dans cette province et ceci malgré leurs origines diverses. Je tenais à ajouter cette précision afin que vous puissiez être mieux informé face à la création de la première`fête de la St-Jean qui avait un caractère national puisque Canadien à cette époque était un terme utilisé pour désigné les français de cette colonie.

    En espérant que ces informations vous permettront de vous posez de nouvelles questions

    L. Charbonneau
    Historienne

  • L Charbonneau
    24 juin 2010

    Correction. Le banquet de la 1e St-Jean Baptiste eut lieu chez M. Belestre McDonnell. Ce site correspond actuellement a l’enplacement de la Gare Windsor.

  • L Charbonneau
    24 juin 2010

    duh emplacement et non enplacement

    je vais faire zzzz