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Nouvelles du jourL’affiche, du 1er au 19 décembre 2009 à l’Espace LibreBangBang1 décembre 2009
En Palestine, lorsque quelqu’un meurt d’une cause reliée directement à l’occupation, des factions s’approprient cette mort, font une affiche avec la photo du martyr et en tapissent les murs du pays. Abou Salem est l’imprimeur de ces affiches. Un jour, il se retrouve à imprimer celle de son fils Salem. La pièce suit les destins des deux côtés de la balle. À travers ces trajectoires croisées, Shahida, la soeur de Salem, essaye tant bien que mal de rêver avec son amoureux Ismaïl, malgré les checkpoints, le soleil et le ciment. C’est la violence extraordinaire d’un impossible quotidien en terre occupée. AVEC : FRANÇOIS BERNIER / SYLVIE DE MORAIS / DENIS GRAVEREAUX / JUSTIN LARAMÉE / MICHEL MONGEAU / MARIE-LAURENCE MOREAU / ÉTIENNE PILON / DOMINIQUE QUESNEL / ISABELLE VINCENT ASSISTANCE À LA MISE EN SCÈNE ET RÉGIE : CHARLOTTE MÉNARD SCÉNOGRAPHIE : MAGALIE AMYOT COSTUMES : NADIA BELLEFEUILLE MUSIQUE : LUDOVIC BONNIER ÉCLAIRAGE : THOMAS GODEFROID DIRECTION DE PRODUCTION : CATHERINE LA FRENIÈRE DIRECTION TECHNIQUE : SAMUEL PATENAUDE VIDÉO : PHILIPPE LAROCQUE DU 1ER AU 19 DECEMBRE 2009 À L’ESPACE LIBRE 1945, rue Fullum, Montréal
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L'abominable homme des cons
Simon Jodoin 26 août 2010
L’état de la chanson francophone au Québec : Je dis bullshit madame.« L’état de la chanson française au pays, en cette ère de la mondialisation »… C’était les mots, graves et pesants, prononcés par Céline Galipeau au téléjournal, pour introduire un reportage de Catherine Kovacs et France Dauphin. C’était en juin dernier, rediffusé au début de cette semaine. « En cette ère de mondialisation… ». J’ai monté le son du téléviseur. Ce n’est pas bien, ça, la mondialisation. Et si vous mettez « chanson française » et « mondialisation » dans la même phrase, ça donne un effet tragique, ça fait craindre : vous allez voir, à la fin, le gros méchant va manger le petit gentil. Et il n’y aura pas de deuxième chance. Après, c’est la fin, pas de suite la semaine prochaine. J’aime la tragédie alors j’ai monté le son que je vous disais.
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