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Joel Kaiser passe le BangBangOTest sauce Buckfest 12

Joel Kaiser passe le BangBangOTest sauce Buckfest 12

Marc-André Savard
23 février 2013

Au sein de ses groupes (Devil’s Own et Hobo Outlaws) et dans sa carrière solo, le Montréalais Joel Kaiser vit à fond la vie de chanteur country hors-la-loi. Faut donc pas s’étonner si, dans ce Bangbangotest, il nous parle de bourbon, de vieilles bagnoles et de couilles brûlées au chalumeau (bon, ok, ça, ça surprend quand même un peu).

Dernier album écouté?
Définitivement Bad Ingredients de Scott H. Biram. C’est son dernier album et c’est du solide!

Pour qui rêves-tu d’ouvrir?
Je répondrais la même chose : Scott H. Biram. J’suis vraiment dans une passe Biram ces temps-ci et je recommande à tout le monde d’y prêter l’oreille…

Complète. Je dois arrêter de boire quand…
Je serai dans ma tombe, et même là, enterrez-moi avec quelque chose, je veux pas être à sec dans l’au-delà!

Ton pire souvenir de tournée?
Man, j’en ai une couple! L’été passé, j’étais chez mon frère à Kingston, en Nouvelle-Écosse, pour faire une pause pendant une tournée solo dans les Maritimes. Un matin, je me suis levé pour me rendre compte que ma van avait été défoncée et que tout mon gear avait disparu…

Une autre fois, alors que j’étais en tournée avec Devil’s Own, en route vers Rouyn-Noranda, on a fait une pause au Whiskey Creek dans le coin de Val-d’Or. Quand le moment est venu de repartir, la van ne partait plus…On s’est donc rendu à Rouyn à l’arrière d’un 18 roues, laissant notre van à Val-d’Or (où elle y est encore!). On a dû louer un U-Haul pour revenir à Montréal, mais c’était seulement qu’un deux places. Le groupe au complet a donc dû faire toute la route dans la boîte. On a écrit une chanson sur l’expérience avec des paroles qui vont comme suit : «And we ain’t never never ever going back to Whiskey Creek». Ahah!

Alcool préféré ?
J’adore le Maker’s Mark, Sailor Jerry, Jack Daniels, Jim Beam, et du côté de la bière, Duval (Belgique), Moosehead, Molson Ex et India (Nouvelle-Écosse).

Le show que tu ne te pardonneras jamais d’avoir manqué?
Pagan Altar aux Katacombes il y a quelques années. J’suis un groooooos fan de Altar, mais je savais même pas qu’ils jouaient en ville, dans un bar punk en plus…

Damn Right Rebel Proud, de Hank III, Koky Tonkin’, de Hank Williams ou Johnny Cash At Folsom Prison?
J’en choisis deux. Hank Williams est sans aucun doute mon chanteur préféré de tous les temps, MAIS j’oublierai jamais la première fois où j’ai entendu Johnny Cash At Folsom Prison. J’avais 18 ans, à une époque où il y avait beaucoup de changements dans ma vie, et je commençais à écouter pas mal de vrai country hors-la-loi. C’est encore un de mes albums préféré à ce jour.

Si tu pouvais passer la soirée avec un personnage célèbre, qui ce serait?
Oh, c’est facile: Catherine Zeta Jones, et j’ai pas besoin de dire pourquoi!

La période de la musique dans laquelle tu aurais aimé vivre?
Définitivement dans les années 20 et 30, pendant la Prohibition. J’aurais aimé être le musicien de résidence d’un bar clandestin. J’aurais pu écrire des hits country et couper l’herbe sous le pied de Ernest Tubb et Gene Autry!

L’album que tu as le plus écouté dans ta vie?
1: Fred Penner – The Cat Came Back
J’ai écouté cet album des millions de fois quand j’étais un enfant et il m’a poussé à faire de la musique.

2: Hank III – Straight To Hell
Cet album est sorti au moment où je formais les Devil’s Own et où je commençais à écrire mes premières chansons country. C’est le meilleur album du genre!

La chose la plus étrange que tu as vu à un spectacle?
Probablement mon ami Fleury qui se brûle les couilles avec un chalumeau juste avant notre spectacle au Rainbow Bistro, à Ottawa, en janvier dernier.

Premier tatouage?
«ANTI» sur mes jointures, quand j’avais 17 ou 18 ans. Le job stopper par excellence… Commencez pas ça, les jeunes, ne soyez pas comme moi, allez à l’école, ayez un bon diplôme et soyez quelqu’un. Ahah!

Que fais-tu 15 minutes avant de monter sur scène?
Je m’entoure d’un nuage de fumée qui sent drôle. Chaque. Maudite. Fois.

Complète. Je pourrai mourir heureux quand…
Quand je vais avoir fumé un gros pétard avec Willie Nelson ou Tommy Chong. Ou bien quand j’aurai conduit la voiture de Burt Reynolds dans Smokey and the Bandit (une Pontiac Trans AM Special Edition 1977).

Joel Kaiser, avec Heroin Hayride et Kesu
Dimanche 24 février 2013
au Café Chaos (2031, St-Denis)
21h, 5$

Spectacle présenté dans le cadre du Buckfest (www.buckfestmtl.com)

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