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Nouvelles du jourL’Autre Saint-Jean : L’association culturelle Louis-Hébert ne s’oppose pas aux anglophones.Simon Jodoin15 juin 2009
La saga entourant l’Autre Saint Jean est pour le moins riche en rebondissements. D’un autre côté, Jacques R. Blier, lui-même président de la section René-Lévesque de la SSJB et membre du c.a. de l’ACLH affirmait le contraire, à savoir que la SSJB avait bel et bien fait des pressions. Ce matin, à Radio-Canada, Mathieu Bouthiller, aussi membre du conseil d’administration de l’ACLH affirmait que son association avait reçu « des centaines » de menaces et de plaintes. Il avançait aussi que son association n’avait jamais pris la décision de programmer des artistes anglophones, qu’il s’agirait d’une décision prise par le producteur C4 production, sans le consentement de l’ACLH. Monsieur Bouthiller affirmait aussi que l’ACLH avait demandé de retirer les artistes anglophones au nom du principe qui voudrait que la Saint-Jean Baptiste devrait se célébrer uniquement en français. Aujourd’hui, dans les médias, notamment à la radio de Radio-Canada, Mario Beaulieu affirmait, contrairement à ce qu’il disait deux jours plus tôt, qu’il avait bel et bien fait pression sur l’ACLH et proposait lui aussi l’idée que ce serait le producteur du spectacle, C4 production, qui aurait pris seul l’initiative, afin de faire un coup de marketing et présenter le spectacle comme une Saint-Jean Bilingue. Selon lui, il aurait été mis devant le fait lors du dévoilement de la programmation. Or, dans aucun communiqué de presse, nulle part sur le site web de l’Autre Saint-Jean, jamais à la conférence de presse il n’a été question de « Saint-Jean Bilingue » ou de « Fête Nationale Bilingue ». Plus encore, la programmation du spectacle était déjà annoncée sur le site fetenationale.qc.ca, en tout cas au moins pour le cas de Lake of Stew, avant la conférence de presse et le dévoilement de la programmation… Difficile de dire que l’organisme qui gère ce site, dont Mario Beaulieu est le président, ne l’a appris qu’à ce moment là…
Pour le moins intriguant. Non ? Plus encore… Maryline Lacombe, présidente de l’ACLH travaille depuis le début du projet avec C4 productions afin de mettre sur pied la programmation. Comment expliquer la soudaine suprise de l’ACLH, alors que sa présidente était bien au fait du dossier? Comment aussi croire, comme Mario Beaulieu et Mathieu Bouthiller l’affirment, qu’ils ont été pris de court lors du dévoilement de la programmation? Retournement de situation : Ce soir le porte-parole de l’ACLH, Julien Larocque-Dupont, infirme la position de Monsieur Bouthiller (et du coup celle de Mario Beaulieu), et dément que c’est la polémique sur la langue qui a menée au retrait des artistes. « La raison pour laquelle des doutes sont survenus, écrit-il, pour la participation des groupes chantants en anglais était au niveau de la sécurité. Quelques rumeurs de manifestation ont circulé et nous ne voulions pas compromettre le caractère festif et familial de l’activité. » affirme Julien Larocque-Dupont, porte-parole de l’association. De plus : « Devant les plaintes de certaines personnes qui y voyaient un spectacle « bilingue », la direction de l’ACLH tient à souligner qu’il s’agit d’un spectacle très majoritairement en français. « Les artistes québécois anglophones représenteront à peine 10 % du spectacle, soit le poids démographique qu’occupe les anglophones au Québec. Il n’est donc pas question ici d’un spectacle bilingue.»… En effet… Qui, à part Mario Beaulieu, a parlé de spectacle bilingue? Pour le moins bizarre… Si C4 productions et l’ACLH étaient d’accord pour faire venir ces deux groupes, d’où sont donc venues les pressions pour les retirer ??? Mario Beaulieu de la Société Saint-Jean Baptiste n’a pas retourné nos appels. Dérive médiatique? Vraiment? Ne s’agit-il pas plutôt d’une dérive dans les communications de la SSJB et du MNQ? On apprend aussi, toujours par le biais de cyberpresse que la ministre de la culture, Christine Saint-Pierre, ainsi que le porte parole du Parti Québécois en matière de culture, Pierre Curzi, appuient l’idée que des artistes anglophones puissent participer dans leur langue aux célébrations de la fête nationale.
9 commentaires
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ARCHIVES
CHRONIQUES![]() Caroline du nord. Ça fait tellement longtemps qu’on roule, on commence à halluciner. Je vois Chiant Jarret partout. J’ai peur. La route est mince, bordée d’arbres d’un côté, de maisons de l’autre, de temps en temps. Han? Quoi? Un Monster Truck sur la pelouse? C’est le célèbre Grave Digger! Je fais arrêter La Ferraille, on revient sur nos pas. Je fouille dans mon sac et sors mon t-shirt Grave Digger pour quelques photos. Wow, une boutique de souvenirs à son effigie. J’en reviens pas. Les autres comprennent pas trop ce qui se passe
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16 juin 2009
On est rendus en 2009, et malheureusement, y’aura toujours un taré pure laine pour crier que la fête de la St-Jean doit être exclusivement en français.
Une fête nationale est pour la nation en entier, et tous ceux qui veulent la fêter!
Desserrez un peu vos ceintures fléchées, tout ira bien.
16 juin 2009
Bande de mongols a batterie de la SSJB et consort!! Je suis Nationaliste et j’ai bien honte de vous! Vous ne me représentez certainement pas et je n’irai pas a votre party de xenophobe tarés, même si c’est dans mon cartier. Avec des amis comme vous, la cause n’a pas besoin d’ennemi.
Manger cordialement un steamer de marde!
16 juin 2009
My God Simon! Belle leçon de journalisme! Bravo!
16 juin 2009
La fête de la St-Jean-Baptiste devrait à mon avis être ce qu’elle a toujours été : représentatif de ce que nous sommes ,des Québécois(e)s , FRANCOPHONES !
Je pense que nous fesons déjà suffisament de concession au quotidien vis à vis les gens que nous accueillons ici (et qui d’ailleurs ne se conforme pas à nos tradition et à notre langue…nous acceptons tous les jours de se faire servir en anglais dans les resto et commerces …
alors je ne crois pas que ce soit trop demandé pour la seule et unique journée qui nous appartient en temps que peuple francophone , de ne pas avoir de collaborateurs anglophones au spectacle de NOTRE fête !
S’ils veulent chanter en anglais et bien qu’ils chantent à la fête des anglos/francophones : la fête du canada …
Je pense que c’est à vous cher anglophones de vous ouvrir à notre nation et non l’inverse .
16 juin 2009
Certaines interventions d’anglophones, sur les différents forums, démontrent bien le précédent qui est créé ici avec cette fête bilingue de la St-Jean. Pour les anglophones, être inclus dans la fête nationale des Québécois francophones ne signifie pas qu’ils doivent s’y inclure et y vivre en français. Les anglophones ne se diront pas ‹‹ qu’ils sont gentils et ouverts ces Québécois francophones de nous intégrer dans leur fête, par respect, nous devrions apprendre le français et vivre en français avec eux ››. Non, ce qu’ils se disent est plutôt
‹‹ enfin, nous serons reconnus en tant qu’anglophones et nous pourrons nous affirmer davantage en tant que tel, jusqu’à éventuellement abolir la loi 101 à Montréal ››. Ça démontre que certains d’entre eux ne voient pas cette opportunité pour se joindre à la majorité francophone du Québec, mais plutôt comme une opportunité de faire reconnaître leur langue au Québec, malgré le fait que le français est minoritaire et que l’anglais est majoritaire en ADNord. Ainsi, ça démontre plutôt que désormais, l’anglais est voué à prendre une place de plus en plus importante à Montréal et au Québec en général.
De plus, les commentaires de plusieurs francophones démontrent à quel point certains d’entre eux n’attachent pas une importance à leur identité et à ses symboles.
Et à entendre la majorité des francophones sur ce site même, combiné avec les commentaires des anglophones, vouloir défendre une identité nationale minoritaire, sur un continent où l’anglais est majoritaire, est dépassé en 2009. Vouloir défendre sa culture, sa langue, son identité est être raciste, xénophobe, fermé d’esprit et j’en passe, même pour plusieurs francophones.
Pourtant, les francophones écoutent de la musique anglaise à longueur d’année, les radios commerciales francophones diffusent davantage de musique anglophone que de musique francophone. Par contre, les radios anglophones de Montréal ne diffusent aucune chanson francophone ( à part chom 3-4 fois par semaine ). La majorité francophone du Québec est majoritairement bilingue alors que la minorité anglophone est majoritairement unilingue. Même les membres de Lake of stew et blood hot bill baragouinent à peine le français malgré le fait qu’ils soient nés dans la région de Montréal et qu’ils vivent ici. Et après ça on va venir dire que ce sont les francophones qui sont fermés d’esprit parce qu’ils tiennent à fêter leur fête nationale dans leur langue? Car je réitère que la nation québécoise n’est pas civique, elle est culturelle. Il ne suffit pas d’habiter un territoire pour appartenir à une nation.Ainsi, la fête nationale du 24 juin n’est pas la fête des habitants du Québec, mais la fête de l’identité culturelle québécoise qui, majoritairement vit sur le territoire du Québec.
Une nation est comme un individu, sauf que c’est un individu collectif. Si je vais habiter en Allemagne demain et que toute ma vie je vis en Allemagne mais que je vis en banlieue durant tout ce temps, sans visiter le pays,sans apprendre la langue et la culture allemande, serais-je allemand?? Je ne crois pas.
De plus, personne dans tous les intervenants nationalistes que j’ai entendus n’a exclu les anglophones, les allophones ou qui que ce soit à la fête nationale des Québécois. Par contre ce qu’on veut, c’est les accueillir dans notre langue, en français. C’est dans cette langue qu’on veut les intégrer, car cette langue est ce que nous sommes, elle est notre identité et on veut qu’elle s’épanouisse. Elle est la langue de nos ancêtres, elle est leur leg et lorsque nous voulons fêter notre existence francophone en Amérique une fois par année, nous voulons le faire dans notre langue et avec tous ceux qui veulent bien la partager avec nous.
Puis qu’il n’y en ait pas un seul qui vienne me traiter de raciste, de xénophobe de fermé d’esprit ou de quoi que ce soit parce que je tiens à la préservation de l’identité de ma nation.
20 juin 2009
Mr Lavalée, the future of quebec is to be an english country. I’m sorry, but you french people lost the battle! It’s too late now cause were too much in Montreal!! You’re better learn english my dear. bye bye…..
20 juin 2009
Oui, dans vos rêves m. Harris. Le français rayonnera toujours au Québec, malgré les projets de certaines personnes mal intentionnées tel que vous. À ce propos, voir ce que Serge Monast disait dans les Protocoles de Toronto durant les années 80. On dirait que ses prédictions se réalisent au Québec avec la jeunesse d’aujourd’hui et avec les actions de notre gouvernement qui sabote le cours d’histoire, qui n’agit pas devant l’anglicisation de Montréal, qui dilue le cours de religion et qui oblige l’enseignement de l’anglais en 1ère année. En gros, il vise à transformer la nation québécoise en prétextant le progrès, le respect des autres, etc…
Même si les thèses de Monast ne sont pas reconnues, n’empêche qu’elles s’avèrent vraies concernant ce qui suit au Québec:
‹‹En ce sens, nous devons infiltrer le “Système d’éducation” des Nations pour y faire disparaître, sous le couvercle de la “Modernité” et de “l’Evolution”, l’enseignement de la Religion, de l’Histoire, de la Bienséance tout en diluant, en même temps, sous une avalanche d’expérimentations nouvelles dans le milieu de l’Education, celui de la langue et des mathématiques.
De cette manière, en enlevant aux jeunes générations, toute base et toute frontière morales, toute connaissance du passé (donc toute fierté nationale), donc tout respect d’autrui, tout pouvoir par la connaissance du langage et des sciences (donc sur la réalité), nous contribuerons à fabriquer une jeunesse largement disposée à toutes les formes de délinquance. Dans ce nouvel univers morcelé par la peur des parents, et leur abandon de toute responsabilité face à leurs enfants, nous aurons la voie libre pour former, à notre manière et selon nos objectifs premiers, une jeunesse où l’arrogance, le mépris, l’humiliation d’autrui seront considérés comme étant les nouvelles bases de “l’Affirmation de Soi” et de la “Liberté”. ››
Je comprends mieux maintenant pourquoi une bonne partie de la jeunesse qui s’est exprimée sur ce blogue est prête à pervertir ce que la fête de sa nation a historiquement été en prétextant l’ouverture à l’autre. Je comprends mieux pourquoi cette jeunesse s’en est pris violemment contre ceux ayant conservé une conscience nationale en les traitant de racistes, de nationaleux, de xénophobes, etc….
23 juin 2009
hey Julie…
pourrais-tu au moins écrire un message avec un peu moins de faute de français.
merci.
Ahh et personne ne chiale quand on entend Luke Mervil en créole ou Tassez-vous de dla des Colocs (Avec le refrain qui sonne très peu francophone) mais que l’on entend pourtant lors de plusieurs rassemblements.
et même Hélène de Roch Voisine a cette partie ohh combien accrocheuse …en anglais!
23 juin 2009
euhhhhh drole de débat! La majorité des québécois francophones écoutent de la musique américaine, regardent des films américain et mange chez McDo, mais quand on parle de groupes de musique anglophone à la StJean ….hoouuuuuuuu on a peur de se faire assimilé!!!! Voyons, on se réveil! La St-Jean c’est une fois par année, les habitudes de vie ça se passe toute les jours. Si vous êtes si fier de votre nation, posez des gestes au quotidien. Sinon crissé nous patience! J’pense que ça fait juste du bien d’entendre autre chose que Plume ou “Y’a pas grand chose dans le ciel à soir” à la st-Jean….
Sur ce, je vous lève mon vers de MOLSON!!!