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L'abominable homme des cons

La fascisation tranquille

Simon Jodoin
17 mars 2011

Since no large quantity of human beings can have a common will, the Leader pretends to be their interpreter. Having lost their power of delegation, citizens do not act; they are only called on to play the role of the People. Thus the People is only a theatrical fiction. To have a good instance of qualitative populism we no longer need the Piazza Venezia in Rome or the Nuremberg Stadium. There is in our future a TV or Internet populism, in which the emotional response of a selected group of citizens can be presented and accepted as the Voice of the People. – Umberto Eco, Ur-Fascism, The New York Review of Books,
22 juin 1995

On rigole un peu à regarder la vidéo promotionnelle diffusée par le Réseau Liberté Québec depuis quelque temps sur Internet afin de faire la promotion de leur prochain rassemblement à Montréal. Créée selon les critères esthétiques propres aux génériques d’émissions sportives, cette publicité déploie tous les clichés racoleurs usés du proto-débat Québec vs Montréal –équivalent géographique de la dichotomie gauche-droite : « Montréal, capitale québécoise de la gauche », « Le Réseau Liberté Québec débarque (…) avant qu’il ne soit trop tard », « gauche VS droite, une lutte à finir », rien que ça, avec comme ambiance de fond des citoyens qui font du Bixi (ça, c’est bolchévique) ou qui circulent dans le métro de… Sao Paulo. On aura compris que la sensation est ici plus utile que le réalisme.

Gauche vs droite, donc… Et pour mettre un visage sur ces concepts, on a choisi de mettre en scène, afin de les opposer, Éric Duhaime, porte parole et sorte de leader du Réseau Liberté Québec contre Patrick Bourgeois qui joue le même rôle au sein de son Réseau de Résistance du Québécois.

Ce qui est assez étonnant, quand on s’arrête à réfléchir à cette curieuse opposition qu’on nous sert dans ce condensé de clichés, ce n’est pas les éventuelles différences entre ces deux protagonistes, mais bien ce qu’ils ont en commun.

On aura déjà noté les similitudes des rôles et des appellations. Ces deux gentlemen seraient les représentants de « réseaux », les uns agissants pour les libertés individuelles, les autres pour la résistance en attendant une éventuelle liberté collective. Les uns comme les autres étant persuadés d’agir au nom du peuple, compris ici comme une certaine fiction théâtrale : le peuple, c’est un personnage, une sorte de tout désigné de manière générale à défaut de ne pouvoir concerner personne en particulier. On emploie la même recette pour nous servir « les immigrants », « les anglophones », les « indépendantistes », les « fédéralistes », les « gauchistes », chaque fois en étant convaincu qu’on tient ici une manière d’archétype qui peut illustrer, au mieux, une certaine sensation d’existence, une sorte de réalité évaporée –et vaporeuse- qu’on se garde bien de définir. On ne saurait en fixer les limites. « les uns » et « les autres », ça suffit et si d’aventure vous posez des questions, on vous répondra que c’est tout simplement « évident » : « enfin, vous voyez ce que je veux dire… ».

Autre similitude, ces deux protagonistes sont tous les deux « chroniqueurs » pour les mêmes raisons : Les médias de masse sont pour l’un des repères de gauchistes à la solde de la franc-maçonnerie du plateau et pour l’autre des appareils idéologiques d’état au service d’un complot fédéraliste. Allez choisir. Quoi qu’il en soit, le constat est le même : la population est prise en otage, enchaînée au mensonge d’une élite culturelle et médiatique pourrie. Dans de telles conditions, la mission du leader est claire : dire les vraies affaires.

C’est d’ailleurs pour cette raison ce que les membres de leurs clubs respectifs se sentent réconfortés à chaque fois que l’un ou l’autre prend la parole… Toi tu dis les vraies affaires! Car la frustration d’une profonde injustice est ici cultivée dans le cœur des partisans qui ont été bernés par les institutions. Les médias, les universitaires, les politiciens, les syndicats mentent, mais lui il dit les vraies affaires.

Dès lors, les institutions peuvent être considérées comme des instances ennemies devant lesquelles le partisan se sent humilié : Elles sont toujours plus fortes, plus riches, plus puissantes que le mouvement auquel il prend part. La fabrication d’un ennemi de force potentiellement supérieure est nécessaire pour stimuler les militants, afin de justifier la noblesse de leur résistance. À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. Il faut donc, par exemple pour Éric Duhaime, que la droite soit boudée par les médias, que les syndicats soient privilégiée de manière démesurée par l’État, lui-même gigantesque pour donner l’impression d’une lutte d’un David contre Goliath. Pour Patrick Bourgeois le mythe joue dans le même registre, c’est contre l’empire, la couronne britannique richissime et l’establishment politique qu’il prétend se battre.

Cette lutte à finir contre ces nébuleuses malfaisantes s’accompagne aussi, toujours, de signes annonciateurs de la fin des temps. Car il n’est pas ici question de s’attaquer à telle ou telle difficulté d’époque mais bien d’en finir une fois pour toute avec le mal radical. En ce sens, la lutte a quelque chose d’eschatologique. L’heure est grave : les humains se sont écartés de leur destinée promise et s’ils persistent dans cette voie, ils seront irrémédiablement condamnés. Par exemple, le « discours inaugural » du Réseau Liberté Québec est sans équivoque : « Que vous le vouliez ou non, le modèle québécois est condamné à s’écrouler sous son propre poids. ». Autrement dit, la simple volonté humaine n’y changera rien, vous ne serez pas sauvé, le monde s’écroule et la seule avenue est de se joindre à la lutte finale. Du côté des résistants nationalistes de Patrick Bourgeois, notre destin collectif a été scellé en 1759 lors d’une « fatidique journée »…

C’est ainsi que deux individus, voire deux mouvements, qui au premier abord nous sont présentés comme des opposants dans « une lutte à finir », peuvent être considérés comme des acteurs jouant exactement le même rôle au sein de leurs mythes respectifs et qui, dans une perspective plus large, partagent, peut-être à leur insu, le même projet : celui de la fascisation tranquille : Les élites vous ont berné, on vous ment, les partis politiques, les médias, les universités sont des repères de bolchéviques en puissance ou de fédéralistes orangistes… Il faut donc faire table rase et retourner à l’origine du devenir de notre société pour en retrouver l’essence primordiale.

Deux pôles d’une même planète, en somme, qui tourne autour d’un même soleil aveuglant.

La fascisation tranquille, c’est la dérive silencieuse vers la pensée en kit, le prêt-à-porter de l’idéologie que l’on choisit au rayon des idées à rabais. Vous êtes un valeureux résistant de l’indépendance, anti colonialiste? Voici votre t-shirt et à l’achat de six drapeaux, vous obtenez une casquette gratuite. Vous préférez être de droite et cesser ces chicanes de ceintures fléchées? Présentez-vous à notre événement et on vous remettra un abonnement d’un an à Radio-Pirate ainsi qu’un recueil des maximes de Jeff Fillion et une foreuse pour faire vous-même votre gaz de schiste dans votre cour.

Entre les deux? Désolé… Vous êtes probablement égaré. Entre les deux, il n’y a rien. C’est le no mans land du politique.

Ce n’est sans doute qu’un bruit de fond, amplifié parfois par des animateurs radio pompés aux stéroïdes de l’insulte, des députés conservateurs prêts à partir en guerre contre « les gauchistes du Plateau », un président de la SSJB prêt à nous servir la notion de « génocide culturel » dans sa croisade contre le colonialisme anglophile, suivi d’assez près par des élus partageant son option… Un bruit de fond qui pourrait devenir vacarme lorsque des politiciens, soucieux de séduire les individus égarés dans les dédales de ces démagogies, s’y aventureront afin de les guider vers la sortie…

…Ou pour les y enfoncer encore plus profondément.

15 commentaires
  • Philippe Daigle
    17 mars 2011

    je ne crois pas que Duhaime soit « persuadé d’agir au nom du peuple ». je pense qu’il ne sert que lui-même. ou des intérêts financiers qui nous dépassent.

    ahem.

    (je suggère plutôt la lecture des bouquins de jean-jacques pelletier plutôt que de m’humilier ici avec des thèses conspirationnistes.)

    mon point: Duhaime a des alliés de taille, alors que Bourgeois n’est qu’un très petit joueur. je ne pense pas que la comparaison tienne la route.

    mais ça, c’est moi…

  • Simon Jodoin
    17 mars 2011

    Hola Philippe,

    Je suis assez d’accord avec toi, si ce n’est que Bourgeois et son RRQ est assez bien reçu au sein du « lobby du nous ». La SSJB n’hésite par à faire équipe avec lui et on invite volontiers des représentants de son réseau dans des coalitions comme ce fut le cas lors de l’opposition à la loi 103…

    Cela dit, cette comparaison ne vient pas de nulle part, elle est proposée dans cette vidéo. J’ai aussi trouvé assez curieux les choix de personnages pour illustrer la gauche… Mais bon, on n’en est pas à une imprécision près! :-)

    @+

    S.

  • Samuel Mercier
    17 mars 2011

    Un point Godwin!

    N’empêche, bon article.

  • Mélanie Robert
    17 mars 2011

    J’aime beaucoup ton article… Je suis assez d’accord avec toi… Puis cette pub sportive est vraiment nulle à chier…

  • Simon Jodoin
    17 mars 2011

    @Samuel,

    Le point Godwin n’est pas un « point » que l’on gagne, mais bien un point que l’on atteint. C’est une version « web » de l’argument reductio ad hitlerum qui consiste à associer un adversaire à un montre politique…

    Toute réflexion sur la fascisation n’est pas, à mon avis, à ranger dans ce type d’argumentation.

    Me fait penser… Pour ceux que ça intéresse, la version intégrale du texte de Umberto Eco sur l’Ur-Fascisme que je cite en introduction se trouve ici : http://www.pegc.us/archive/Articles/eco_ur-fascism.pdf

    @+

    S.

  • F. Boiteau (Membre du RLQ)
    17 mars 2011

    Pas pour péter votre bulle, mais la « publicité » en question a été crée par un inconnu. Notre groupe s’est réjouit de la création de cette pub, mais nous n’avons aucun lien avec la personne ayant créé ce vidéo.

    En passant – le fascisme est un gouvernement ou l’État contrôle tout.

    Selon Mussolini (père du fascisme) lui-même:

    « The Fascist conception of the State is all-embracing; outside of it no human or spiritual values can exist, much less have value. Thus understood, Fascism is totalitarian, and the Fascist State—a synthesis and a unit inclusive of all values—interprets, develops, and potentiates the whole life of a people. »

    Donc comment est-ce que l’on peut être des suppôts du fascisme si nous militons pour une réduction de la taille du gouvernement et de son implication dans la vie des gens ordinaires?

  • Simon Jodoin
    17 mars 2011

    @F.Boiteau,

    L’identité du créateur de cette publicité n’a aucune importance (et, de fait, je ne parle nulle part de ça).

    Il n’en demeure pas moins que le RLQ l’utilise pour promouvoir son événement, comme on peut le constater ici :

    http://rlqmontreal.ca/spotlight/le-reseau-liberte-quebec-debarque-a-montreal/

    Ça me suffit pour écrire, comme je l’ai fait, que le RLQ diffuse cette vidéo.

    La bulle reste donc entière.

    Bien à vous.

    S.

  • F. Boiteau (Membre du RLQ)
    17 mars 2011

    En passant – Selon Umberto Eco, la définition du fascisme comprends:

    -Le Culte de la Tradition
    Un rejet du modernisme et du syncrétisme culturel (généralement présenté comme de l’anticapitalisme)

    -Le Culte de l’Action:

    L’Action est bonne – simplement parce qu’on agit. Ce n’importe pas ce qu’on fait, tant qu’on fait quelque chose.

    (ex: Les propagandistes du réchauffement planétaire qui nous disaient qu’il était mieux d’agir que de ne rien faire, même si l’on ne sait pas exactement quoi faire)

    -Le Désaccord est une trahison

    Le débat est un frein à l’action – donc n’est pas désirable.
    La Peur de la Différence

    (ex: encore avec les réchauffistes… « The Science is Settled » – Al Gore qui a toujours refusé de répondre aux questions…)

    -Un Appel à une Classe Moyenne Frustrée

    La peur de la pression économique sur les groupes sociaux plus bas est constamment exposée

    (ex: regardez-donc les mouvements syndicalistes qui prônent la défense des pauvres et que toute idée qui va à l’encontre de leurs préceptes menacent la survie de la classe moyenne)

    -L’Obsession du Complot

    On exagère la menace de l’opposition, généralement avec un appel à la Xénophobie.

    (ex: voir les groupes de Gauche aux E-U qui ont targué les Tea Party de Racistes et de Xénophobes, sans être capable de présenter une seule preuve de leurs dires)

    -Le Pacifisme trafique avec l’ennemi

    ex: On doit toujours avoir un ennemi à combattre
    La guerre contre la pauvreté – qui est garantie de ne jamais avoir de fin car la pauvreté a toujours existé et existera toujours, peu importe ce qu’on ‘en pense

    -Le Dédain envers les Faibles

    La société fasciste est élitiste, mais tout le monde est éduqué dans le but d’être un héros.

    Ex: On donne des trophés de participation à tout le monde pour éviter d’atteindre à l’estime de soi d’un jeune à l’école. On cesse de compter le score d’une partie de hockey cosom pour la même raison – tout le monde gagne, tout le monde est heureux.

    -Un Populisme Sélectif

    Le peuple a une volonté commune, qui ne doit pas être exprimée mais interprétée par un chef.

    -le « NewSpeak »

    La simplification du langage pour réduire la capacité de communication.

    Après avoir regardé tous ces aspects, je dirais que le mouvement environmentaliste et la Gauche possèdent beaucoup plus d’éléments du fascisme que des mouvements de droite pro-libertariens tel que le RLQ.

  • F. Boiteau (Membre du RLQ)
    17 mars 2011

    @Simon:

    Effectivement – j’ai même dit que nous nous sommes réjouit de la création de ce vidéo.

    Mais vous n’addressez pas mes arguments. En sachant que le fascime est une forme de gouvernement étatiste, comment est-ce qu’un mouvement Libertarien et de « Conservateurs fiscaux » prônant la réduction de la taille du Léviathan gouvernemental peut être fasciste?

  • Simon Jodoin
    17 mars 2011

    @F.Boiteau,

    Vous semblez avoir parcouru le texte de Eco…

    …je ne peux que vous inviter à le relire encore et de bien noter cette phrase essentielle pour la compréhension des 14 points qu’il présente : « These features cannot be organized into a system; many of them contradict each other, and are also typical of other kinds of despotism or fanaticism. But it is enough that one of them be present to allow fascism to coagulate around it. »

    Ensuite, je vous inviterais simplement à relire ma chronique. Vous comprendrez alors que nulle part je ne traite tel ou tel intervenant de fasciste, mais bien un bruit de fond dans vos débats qui tend vers une fascisation tranquille.

    Bien à vous.

    @+

    S.

  • F. Boiteau (Membre du RLQ)
    17 mars 2011

    @Simon:

    :P J’avais lu votre chronique et le texte Eco.

    Mais justement – je ne vois aucunement « un bruit de fond dans vos débats qui tend vers une fascisation tranquille. »

    N’oubliez pas non plus qu’étant donné que le RLQ n’est pas un parti, nous n’avons pas de « ligne officielle » qui est publicisée. Toutes les opinions sont le bienvenu.

    Oui, Éric Duhaime est beaucoup plus vocal (étant déjà dans l’arêne journalistique depuis avant la création du mouvement), mais si vous allez voir ici:
    http://lechodelaval.canoe.ca/webapp/sitepages/content.asp?contentid=182253&id=2493&classif=Nouvelles

    voici un article auquel moi-même et Robert Deschamps (président du RLQ GRAND-MONTRÉAL) avont contribué.

    En passant, je suis l’attaché de presse pour le RLQ GRAND-MONTRÉAL, si vous devez savoir :)

  • Julien Beauregard
    17 mars 2011

    J’ai l’impression de lire Mathieu Bock-Côté et/ou Pierre Elliot Trudeau.

  • Andréanne Bouchard
    17 mars 2011

    Il suffit de s’intéresser ne serait-ce qu’un peu à la politique américaine pour constater les risques et dangers qui découlent de l’antagonisation (souvent jusqu’à la démonisation) de l’adversaire. Quand on en arrive à un point où l’Autre a tort simplement parce qu’il défend un point de vue divergent, quand on prend une vision dans son ensemble pour la rejeter plutôt que de la décortiquer et en débattre, la démocratie devient illusoire. C’est un concours de popularité (ou de circonstances) qui permet à un camp de prendre le pouvoir et d’imposer ses vues à l’ensemble de la population afin de satisfaire son électorat au lieu de réaliser qu’une fois l’élection passée, la faction au pouvoir a le devoir de représenter l’ensemble de la population, même si cela implique de renier une partie de son idéologie. La preuve? Le gouvernement du Canada qui soudainement devient le gouvernement Harper dans ses communications.

    Ce qui est inquiétant dans le paysage politique qui se dessine à l’horizon (car tous ces réseaux, s’ils ne sont pas partis, sont quand même politisés) c’est la nécessité de se réclamer d’un camp ou de l’autre, de rejeter en bloc et de rejoindre cet fiction qu’est le « Peuple », comme vous le décrivez si bien. On ne peut plus mettre en communs nos idées et n’en garder que le meilleur, il faut prendre nos élus en formule tout inclus comme on choisit nos vacances, sans surprises et sans risques… éviter l’inconnu à tout prix et se prélasser dans notre confort, aussi illusoire soit-il.

    Nous ne sommes plus des électeurs mais des consommateurs et nous consommons de plus en plus notre politique comme notre nourriture : facile, rapide, bourrative et vide de toute substance.

  • Pistov
    17 mars 2011

    Je suis déçu que le RLQ se dépouille de tout son sérieux. Au départ je trouvais pertinent cette réflexion pas seulement identitaire à la droite mais des directions économiques et performantes que le Qc aurait besoin. C’est du moin ce qui était exposé. J’ai du être naïf.

    Ce clip ne s’applique pas du tout à un groupe de réflexion sur l’avenir du Qc. C’est bourré de cliché comme le dit si bien Jodoin et il s’adresse aux gens de Qc seulement à mon avis. Je suis tanné de ce complexe des gens de Qc qui opposent continuellement Mtl au reste de la province. Pourquoi venir à Mtl si c’est pour encore lui reprocher des faussetés?

    Et qu’est-ce que Bourgeois fout-là?? C’est lui accorder une importance qu’il n’a PAS que de l’inclure dans ce clip. Il n’a aucune influence sur quelques enjeux que ce soit au Qc. C’est bel et bien une affaire des gens de Qc encore une fois.

    J’étais pour une reflexion sur la direction que doit prendre le Qc et non sur la promotion malhabile de la pensée de droite tout azimut. Ouais, naïf je suis.

    Que Marcotte et Duhaime aient démoli François Legault sur leurs blogues dès le lendemain de sa sortie montre clairement que le RLQ se distance de ce que j’appel la REFLEXION.

    Geoffroy

  • Philippe Daigle
    18 mars 2011

    @F. Boiteau (Membre du RLQ)

    drôle, je peux trouver au moins (et c’est un minimum) un exemple pour chacun des points tirés du texte d’Eco que vous énumérez et le recontextualiser pour le RLQ.

    pas difficile comme exercice quand on est démago…

    cette manie que vous avez à vous trouver meilleurs que tout le monde, n’empêche.

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