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Tous les prophètes ont leur séjour dans le désert où ils sont tentés par le démon … Pour Jean Leloup, ce fut à Québec l’an dernier. Alors qu’on annonçait en grande pompe son retour et que le public était prêt pour entendre Cookie et Isabelle, l’animal leur avait préparé un pow-wow où il enlignait chansons inconnues et riffs sortis de nulle part… Résultat? Polémique. Alors Jean, qu’as-tu appris dans le désert de l’opinion publique?
5 commentaires
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CHRONIQUES![]()
L'abominable homme des cons
Simon Jodoin 26 août 2010
L’état de la chanson francophone au Québec : Je dis bullshit madame.« L’état de la chanson française au pays, en cette ère de la mondialisation »… C’était les mots, graves et pesants, prononcés par Céline Galipeau au téléjournal, pour introduire un reportage de Catherine Kovacs et France Dauphin. C’était en juin dernier, rediffusé au début de cette semaine. « En cette ère de mondialisation… ». J’ai monté le son du téléviseur. Ce n’est pas bien, ça, la mondialisation. Et si vous mettez « chanson française » et « mondialisation » dans la même phrase, ça donne un effet tragique, ça fait craindre : vous allez voir, à la fin, le gros méchant va manger le petit gentil. Et il n’y aura pas de deuxième chance. Après, c’est la fin, pas de suite la semaine prochaine. J’aime la tragédie alors j’ai monté le son que je vous disais.
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7 mai 2009
Où est-il le ‘S’ dans Mille?
Jean prend la peine de te reprendre une première fois… Mais tu le répètes au grand désespoir de nos oreilles (et de ton reportage).
Si tu pouRRais arrêter de le dire pour le restant du chemin de crouâ-crouâ-crouâ, ce serait super!
Merci!
PB
7 mai 2009
Oh! Merci à toi, Pascal, Ô apôtre du grand Castel et agent de la bonne mise en forme.
Mea maxima culpa. Ben oui, c’est les risques du live. On ajoute des lettres où il n’y en a pas. Le S de mille, il est dans ma bouche du dimanche matin. Comme Le Wolf ajoute aussi un amusant “e” dans “toute ça”… Comme nous n’avons pas de maquillage et de décors, il faut faire avec ce que nous avons…
Tu crois que nous aurions mieux fait de couper au montage? Ou tenter une sorte d’overdub? Non, je sais, il faudrait engager Philippe Fehmiu. Qu’en penses-tu?
Désolé d’avoir provoqué chez toi, par cette bévue discursive, un désespoir si marqué! Je tiens à te prévenir, pour la suite, il y en aura encore… Peut-être vaudrait-il mieux pour toi de changer de poste et écouter une émission animée par Stéphan Bureau? Il est impeccable.
Mais juste pour savoir, quand tu dis “nos” oreilles, c’est parce que tu te sens seul où tu es plusieurs à écrire ce message?
“Le désespoir est une forme supérieure de la critique. Pour le moment, nous l’appellerons “bonheur”, les mots que vous employez n’étant plus ” les mots” mais une sorte de conduit à travers lequel les analphabètes se font bonne conscience.” – Léo Ferré, la solitude.
Sans rancune.
S.
P.S. Tout ça pour dire que tu as absolument raison, mais que l’erreur est humaine et s’en désespérer, ce serait vraiment trop.
7 mai 2009
Oh! Et j’allais oublier, aussi…
Voici de quoi occuper tes temps libres :
MilleS excuses milady
Pas mal hein ? Tu pourras même te payer des commentaires sur radio énergie et Rue Frontenac! Sky is the limit.
Ne me remercie pas
@+
S.
7 mai 2009
Bien réponD champignon!
Je ne peux rien ajouter…
PB
P.S. “nos”? …parce que, au combat, je représente les incompris de la langue. Je suis celui qu’on sacrifie au front, au nom d’une quête de perfection vaine. C’est que le désespoir de penser perdre “notre” langue fait faire toutes sortes de maladresses à ses vaillants défenseurs (même avoir l’air fous, pointilleux, chiants, arrogants, violents…), et c’est Bibi qui porte le flambeau aveuglément.
La vérité? J’entends une raie et mes oreilles saignent! Un ça va’d'être parfait et j’ai besoin d’un défibrillateur… À ma décharge, j’ai été formé comme cela.
Comme un chien dressé pour sentir, un âne dressé “formule Hyundai” ou un cheval dressé pour courir bandé(s) (les yeux), je me sens mourir quand j’entends une déformation langagière jugée “outrante” : je suis dressé comme cela. Ô Uqam, qu’as-tu fait de moi…? Je fonce à cent à l’heure, sang pour sang, sans regarder derrière (ni le mien). Je sursaute devant une trampoline, je demande à qui mieux-mieux : un ou une testicule? Alors que tout le monde sait que la réponse est DEUX!!!! Je m’obstine pour un diachylon, pour un cantaloup, pour une courgette, pour une laitue…
Alors, désolé d’avoir été arrogant, une fois de plus.
Je fais un pas en arrière.
Je me rétracte.
Je rentre dans ma bulle, dans un monde idéal et platonique créé avec le dictionnaire et la grammaire, univers où je me complais éperdument.
Bonne continuation, j’ai des commentaires à aller écrire sur Rue Frontenac et Radio Énergie…
PB
7 mai 2009
Pas de malaise PB. J’en ai connu des plus crinqués… En plus, je suis indulgent avec ceux qui sont sortis de l’UQAM.
Et en plus, si j’avais su que j’avais affaire à un poète… !
Cela dit, j’ai entendu dire qu’il était possible, mais tout de même rare, d’avoir trois couilles.
@+
S.