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Tout le monde est ego1975. Année de ma naissance. Selon ce très intéressant article, j’appartiendrais à la génération X englobant les personnes nées entre 1959 et 1981. Cette génération caractérise les «No Future», ceux arrivés juste après les babyboomers, cette vague démographique qui a fait exploser l’économie mondiale, en y prenant toute la place. Lors de mes premiers pas en tant que professionnel dans l’industrie de la musique québécoise, j’avais l’impression que tout avait été fait, que toute la place était occupée, que les subventionneurs privilégiaient depuis des années les entreprises des boomers. J’avais l’impression que j’arrivais trop tard, juste après la manne. Pire, j’avais l’impression que les «rois de la montagne» de mon industrie s’étaient hissés tout en haut et s’étaient arrangés pour demeurer intouchables et indélogeables. J’avais l’impression qu’ils avaient dessiné les règles du jeu à leur avantage, laissant très peu de place à de nouveaux joueurs. Honnêtement, c’est encore un peu comme ça : la barre est haute pour quiconque veut se tailler une place toute fraiche dans mon industrie. D’où l’importance criante de la mise en place d’un virage numérique impliquant une vision à long terme pour notre culture. Mais ça, c’est un tout autre sujet. J’avais l’impression, donc, d’être arrivé trop tard. Et pourtant, j’avais tort… En 1999, lorsque j’ai fait mes premiers pas dans cette industrie, j’étais loin de me douter que le Web en 56 Kbps de l’époque – celui qui permettait de télécharger un MP3 en 30 minutes – deviendrait éventuellement une fenêtre d’opportunité fracassante! En regardant par-dessus mon épaule aujourd’hui, j’ai l’impression que ma vie a été mise sur PAUSE pendant une décennie… le temps que la technologie évolue ; que la Génération Y arrive à maturité, aussi. Cette Génération Y, constituée de gens nés entre 1981 et 1996, est arrivée à l’âge adulte au moment où l’ensemble des foyers québécois allait disposer d’une connexion DSL régulière. Mon petit frère, né 10 ans après moi en 1985, jouissait d’entrée de jeu d’une connexion internet 36 fois plus rapide que celle de mon époque! Dès lors en 2006, le même MP3 de l’époque ne nécessitait que de quelques secondes pour voyager. Pour vous dire : à 12 ans, je jouais à Shinobi sur le Sega de mon ami à trois pâtés de maison de chez nous; à 12 ans, mon petit frère pouvait clavarder avec de jeunes Australiens, à un clique de Sherbrooke City. Tous pensaient que cette Génération Y – ou la Génération Peter Pan – n’était composée que de fainéants, d’enfants-rois, de «gamers» ou de Tanguy asociaux, isolés dans leur sous-sol. Hormis cette fausse perception, on remarque aujourd’hui que ces jeunes autodidactes ont surtout appris à manier l’art de la discussion massive, aux dépends de certains boomers qui croient encore que des amis sur Facebook, ça s’achète! Petit conseil pour Pauline Marois, en passant : votre Spin Doctor ne devrait jamais être plus âgé que Mark Zuckerberg. Ma mère, née en 1952, appartient aux babyboomers. Son adolescence a été marquée d’idéaux, par une envie de changer le monde à grand coup de marguerites et de messages de paix. Mais, comme ses contemporains, elle n’a eu d’autres choix que de prendre sa place dans le trafic, comme disait Cabrel. À défaut de pouvoir changer le monde, elle a dû entrer dans le rang et se rabattre sur la transmission de ses valeurs à ses enfants. Faisant partie de la Génération X, j’ai dû conjuguer, voire confronter, mes valeurs maternelles à la réalité d’un monde sclérosé, occupé par des babyboomers au pouvoir. Une génération aux valeurs fondées sur la quête – souvent sans foi ni loi – du profit à court terme ; des valeurs dictées par les puissants et incontournables médias de masse. Des valeurs trop souvent psychopathes, comme le démontre avec brio le documentaire The Corporation. Tous les babyboomers n’étaient pas comme cela, bien sûr. Mais ils étaient bien malgré eux complices d’une tendance mondiale fondée sur l’égo, faute de pouvoir attirer l’attention sur des points de vue divergents, puisque éclipsés les médias de masse. Puis, la génération de mon petit frère, la Génération Y, est arrivée avec une compréhension profonde et presqu’innée de l’interactivité ; surtout avec la certitude de ne plus être seuls ensemble, comme disait Daniel Bélanger. Avec cette sensation d’être collectivement la somme de plusieurs individus, partageant et façonnant en temps réel leurs valeurs propres, qui deviendront éventuellement les règles de l’humanité de demain. Comme le disait Louise Harel, citée par Léo Bureau-Blouin «[…] ses parents, qui ont vécu dans la Grande Noirceur, avaient peur. Sa génération (les boomers) a cessé d’avoir peur.» La Génération Y n’a plus peur de faire peur, selon Bureau-Blouin. Cette génération est en position d’affirmer ses valeurs, ses convictions ; elle jouit d’une compréhension d’un monde en pleine métamorphose, qui devra de moins en moins être fondée sur l’égo, à mon avis. Si ma Génération X a compris qu’elle ne pourrait rien changer au monde occupé par les boomers et leurs dictats abondamment véhiculés par les médias 1.0, la Génération Y, elle, a rapidement su investir l’espace vacant du débat des idées; les Y ont compris qu’à réfléchir ensemble, ils seraient plus intelligents collectivement, plus encore qu’un premier ministre, stratège, n’ayant d’oreille que pour les lobbyistes ou pour ses conseillers déconnectés, dénigrant toute idée de démocratie ouverte et en temps réel. La Génération Y saisit l’opportunité de changer le monde, en comprenant que le monde ne lui appartient pas, pas plus qu’il n’appartient au Fond Monétaire International, ni au 1% qui dicte des lois que les 99% autres choisissent bêtement de suivre à leur propres dépens, aveuglés et désinformés, surtout. Génération Y, tu es armée d’un esprit critique, d’une liberté de pensée et de l’audace de t’exprimer. Tu jouis d’une compréhension naturelle des bienfaits du partage ; tu es forte de ton interactivité ; tu cherches à mettre en avant-plan les besoins de ta collectivité, de ton environnement, plutôt que tes désirs individuels. Tu es plus exocentrique que tes précédentes. Tu comprends intuitivement qu’une chaine est aussi faible que le plus faible de ses maillons. Tu es inspirante pour les générations qui te précèdent et qui te succèdent (dont la Génération Z, âgée aujourd’hui de moins de 16 ans). Tu réveilles en moi l’idéaliste qui a sommeillé trop longtemps… Voilà pourquoi je t’aime, Génération Y. Merci d’être là. X
13 commentaires
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ARCHIVES
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9 août 2012
Une génération qui ne partage pas les même priorités que celle de ses parents? On peut difficilement parlé de quelque chose de spécial. On parle à nos parents et eux aussi ne voyaient pas les choses comme nos grand-parents.
Même à l’époque de Platon certaines personnes disaient que les jeunes ne pensaient qu’à faire la fête. La génération Y n’existe que sur papier, alors que certaines personnes s’efforcent de tout mettre dans de beaux petits compartiments.
Moi, je vois des jeunes qui tentent de se faire une place dans le monde, comme moi lorsque j’étais jeune, comme mes parents lorsqu’ils étaient jeunes…
9 août 2012
Très bel article Guillaume. Particulièrement touchant en période électorale. Si je puis seulement émettre un souhait… Puisse la génération Y tenir à ses convictions plus massivement et plus longtemps que les Baby Boomers et les X. C’est toujours le propre des jeunes générations de se lever face au réflexe d’inertie des plus vieux. Il faut donc aussi rester jeune dans sa tête!!
9 août 2012
Je vais dans le sens de JR B: très bel article et surtout le même souhait!
Une jeune BB ou une vieille X, ça fait tjrs ch…ces catégorisations, alors oui ça se passe beaucoup dans la tête! Et dans le coeur aussi!
9 août 2012
Comme dit Jean-Robert …tres inspirante ton article Guillaume…elle porte a reflextion….oui tous les jeunes de toutes c belles generations veulent se battre mais a la fin souvent se rabattre…le systeme est pesant en T……Faut changer ca .Je reve peut-etre mais je crois sincerement que cette generation Y et la prochaine Z ne se rabatterons plus et nous les generations x devons embarquer dans le bateau et travailler ensemble avec eux.J’approche de la cinquantaine et j’aderre a la position des etudiants .Je suis tellement fier des jeunes…y’a une energie dans l’air qui me donne beaucoup d’espoir….c une energie planetaire….et ta bien raison Guillaume la difference aujourd’hui c la technologie de communication !
by by Charest…by by les dictateurs;-)))
9 août 2012
@Jean-Robert Bisaillon
Tout à fait d’accord avec ton point de vue. Cependant, c’est la première fois qu’une génération subséquente réussi à un tel niveau à embarquer dans leurs quêtes et revendications les 2 générations qui la précèdent.
Puis il y a cette conjoncture spéciale provoquée par le chevauchement de l’ère des communications passives 1.0 v/s l’ère interactive 2.0. J’ai l’impression que ces jeunes ont plus que jamais les moyens de leurs ambitions, contrairement à la génération X qui n’avait d’arme que leurs rêves écrasés, morts dans l’oeuf, étouffés par un puissant Establishment, armé d’une communication à sens unique, dictatoriale.
9 août 2012
Il y a des choses vraies mais aussi…
Je suis né en 1981, à la limite… Et je ne partage pas vraiment le même point de vue… Je suis européen : 1977, la fureur punk vient nous réveiller, il était temps… La génération Y pour moi, c’est aussi beaucoup de gens qui ne votent pas. C’est aussi beaucoup de jeunes qui vantent les apports du commerce équitable tout en portant des Levi’s et des Converse. La génération Y, c’est aussi beaucoup de bebelles style iPhone fabriquées par des esclaves chinois qui se suicident à tour de bras. La génération Y pense que mettre un jean à la télé c’est cool mais comme ils en mettent tous, ils baignent dans l’uniformité. La génération Y pense que les frais de scolarité de l’université est LE sujet le plus important du moment. Moi je m’inquiète surtout pour le pathétique niveau du secondaire public au Québec… l’éducation à 18 ans, c’est un peu tard. La génération Y, c’est beaucoup de jeunes qui parlent le français n’importe comment. La langue on va la perdre, pas à cause de l’anglais, mais parce que les jeunes la parlent souvent mal. La génération Y, c’est beaucoup de jeunes qui pensent que l’Histoire c’est pour les vieux. Peut-être feront-ils la Troisième Guerre Mondiale en pensant que c’est la Première ? On sait jamais… La génération Y, c’est beaucoup de bobos qui utilisent des euphémismes à tour de bras.
Effectivement, la génération Y est animée par un esprit critique, dommage qu’elle ait rarement le bagage intellectuel pour démonter les théories de leurs ainés.
La génération Y du QC sort même parfois des énormités : au PQ on est des national socialistes ! En allemand, on dit NAtional soZIalist : (NAZI). Le fond est peut-être bien je dis pas mais en tant qu’européen, entendre ce genre de conneries d’un mec de 20 ans, je me dis misère… je ne sais pas trouve autre chose comme terme !
Nos ainés se sont dégonflé mais ils ont quand même obtenu les congés payés, la santé gratuite… ils ont fait la Révolution pour qu’on arrête de mélanger Dieu avec toutes les sphères de la société. Qu’a obtenu la génération Y pour le moment, moi j’attends de voir avant de les idéaliser…
à Rome, on fait comme les romains… mais j’ai toujours préféré la République à la démocratie parlementaire (monarchique à l’anglaise en plus). Il y a de quoi discuter longtemps…
10 août 2012
Je suis né en 1981 et je me reconnais un peu dans ce texte… mais je suis loin de reconnaître tous les gens de ma génération.
La génération Y pour moi c’est aussi des jeunes qui vendent du commerce équitable en portant Levi’s et Converse.
Les Y achètent plein d’iPhone fabriqués par des esclaves chinois qui se suicident par centaines.
Les Y critiquent, c’est vrai, mais n’ont pas toujours le bagage pour démonter les théories de leurs ainés.
Les Y se regardent un peu trop le nombril parfois car si les frais universitaires constituent un défi important… ce n’est pas aussi important que la situation préoccupante du secondaire public au Québec. D’ailleurs, quels parents veulent encore y mettre leurs enfants ?
Les Y sont souvent des bourgeois-bohème qui traitent rapidement les autres de fascistes, atteignent le Godwin Point et utilisent beaucoup trop d’euphémismes.
Les Y ne connaissent pas souvent l’Histoire. Ils pensent que les choses qui arrivent arrivent pour la première fois. Les Z feront peut-être la Troisième Guerre Mondiale en pensant que c’est la Première.
Les Y pensent que les ainés se sont dégonflés. Ils ont quand même obtenu les congés payés, la santé gratuite et surtout : la laïcité (merci de Gaulle et ton « Vive le Québec Libre » en passant : 10 ans de gagné pour le Québec). Les Y ont encore tout à prouver.
Les Y ont prouvé qu’ils pouvaient se mobiliser et c’est bien. Le web les aide pour cela. Les révolutions arabes en sont la plus belle preuve. Maintenant il ne faudrait peut être pas exagérer, Charest n’est pas Kadhafi. Malgré cela nous avons de beaux défis à relever pour le Québec alors : « Yala ! ».
12 août 2012
Désolé pour la répétition, j’avais l’impression que mon commentaire n’avait pas été approuvé la première fois. et j’avoue que la première version est un peu agressive, à chaud quoi ! Sans rancune et allez les Y, lachez pas !
12 août 2012
Statistiquement, il fallait seulement attendre le nombre.
Il fallait simplement attendre la densité de population qui permettrait de passer de la pensée au mouvement. Ce n’était qu’une question de temps.
Il s’agit donc de timing. Nous sommes arrivés à ce moment, et les jeunes jouent leur rôle. Celui qu’on veut leur voir prendre. Ce, à quoi on s’attendait silencieusement. Tous ceux qui souhaitaient déjà que la mascarade schizophrénique achève: je suis pour l’environnement mais mon fonds de pension est basé sur des investissements qui impliquent le déboisement, trafiquer la définition de développement durable pour le marketing…)
Loin de moi l’idée de minimiser ce qui se passe actuellement et de dire que les jeunes n’ont aucun mérite. Je suis heureuse de voir ce désir de se tenir debout se manifester.
Tout était là, latent. Suffisamment nombreux sont ceux qui ont payé des excès des autres pour que l’aveuglement volontaire devienne obscène.
La prochaine étape est bien la plus difficile: persévérer. Quand, dans le temps, le contre-exemple s’éloigne, la mauvaise conduite et les écarts apparaissent dans l’âme de l’homme sous le couvert de l’idée nouvelle…
Quand Jean Charest ne sera plus là, nous souviendrons-nous? Nous mêlerons-nous encore de politique quand nous nous penserons à l’abri? Si tous ces scandales ont lieu partout sur le globe c’est que nous nous endormons facilement, souvenons-nous en…
13 août 2012
Un petit commentaire bien personnel sur ton texte afin de le nettoyer de toute impression de racolage auprès d’une génération qui devra apprendre patiemment que l’évolution de l’esprit démocratique passe aussi par la déception, le fait de manger des coups en acceptant (comme le disait Socrate) qu’il soit plus grave de commettre l’injustice que de la subir. Pour moi, le défi des Y passe par l’apprentissage de la patience et de l’humilité. Toi et moi, on est privilégié parce qu’on fréquente des jeunes (les Misteurs) qui me semblent alignés sur ces valeurs.
Bien que je partage ta lecture d’un idéalisme qui gouverne la pensée des Y (le rêve est un puissant leitmotiv, plus souvent nécessaire qu’on le croit, sinon on ne sait plus pourquoi on s’associe à tel ou tel cause), il est important que ceux-ci fassent preuve d’une grande humilité. Comme on ne s’improvise pas capitaine de bateau, il faut souhaiter changer le monde en se donnant le temps d’une formation adéquate; c’est facile de faire des vedettes, c’est toujours long de faire un artiste. Il me semble que trop de Y prennent appui sur la force du nombre pour légitimer leur toute puissance, il s’agit de recourir à une forme de sophisme qui invite (comme tous les sophismes) à mettre notre esprit critique entre parenthèses. Je suis toujours méfiant lorsque je vois un Y refuser de s’associer à un mentor : on est pas toujours obligé de réinventer la roue!
Tes réflexions sont toujours captivantes, elles témoignent d’un véritable intérêt pour l’analyse de tout de ce qui touche à l’enracinement de notre culture contemporaine… dans plus large que nos frontières traditionnelles.
14 août 2012
Très bon billet. Chaque génération dit du mal de celle qui la suit, de toute façon… Te rappelles-tu de ce que les baby-boomers disaient à notre sujet, les « X »? Et on le leur rendait bien… Mais c’est drôle, j’ai reçu ton billet justement au moment où je m’apprête à écrire quelque chose plutôt dans le sens: « y a-t-il vraiment un tel conflit de générations? » Car malgré tout, il me semble que les fossés de valeurs entre les jeunes et leurs parents sont quand même moins importants qu’à l’épqoue, par exemple, où les parents ne comprenaient vraiment rien à la musique rock de leurs enfants. ET encore moins à leur libération sexuelle.
Et par ailleurs, avant de rendre hommage aux « Y », je m’étais pour ma part attardée, dans le passé aux grands oubliés que sont les « X »: http://marieclaudeducas.com/2010/hommage-a-la-generation-x/
16 août 2012
Un billet intéressant sur la génération Y et leurs aînés.
Quand on on parle de génération, c’est que l’on groupe des individus dans une même tranche d’âge. Je pense plutôt que la génération Y, c’est avant tout une culture commune : utra-connectée, individualiste, rapport différent à l’autorité, équilibre vie privée/vie pro, …
On peut ainsi trouver des personnes de tout âge partageant cette culture.
Néanmoins, c’est dans la tranche des personnes nées entre 1980 et 1995, que l’on trouve le plus de gens de cette culture. Par simplicité, on parle alors de génération Y.
Bonne journée,
Rémi
16 novembre 2012
Oh, super post que je n’avais pas vu …
Je pense perso malgré mon billet plus explicatif qu’autre chose, que ce n’est pas une question simplement de génération mais surtout d’aspiration au changement que nous voulons tous.
On a juste un petit peu envi de révolutionner les codes et de croire que tout est possible. Certes c’est plus difficile pour les plus âgés (no offense). Mais dans le fond c’est ce petit stimulant qui donne un sens à notre vie.
Casser les codes, et tenter d’établir un modèle plus juste et moins hiérarchique et ce, qu’importe la gén.
Bref un livre pour couvrir ce sujet ne serait pas de trop. On fait court, on tente en quelques lignes de résumé une pensée tout en sachant que c’est impossible…
Sympa cette publication et bien écrite. Mais la gen Y aime aussi la gen X … ne l’oublions pas