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L'abominable homme des cons

Étienne Martin : Un peintre en colère

Étienne Martin : Un peintre en colère

Simon Jodoin
11 juillet 2009

Pas facile d’avoir près de deux mille « amis » sur Facebook. Moins facile encore quand votre compte est en fait celui d’un média électronique qui se consacre à la culture alternative, comme c’est le cas pour le BangBang. Au sein de notre dynamique équipe, c’est moi qui s’occupe de cette cossin. Je suis un peu con et je laisse toujours le petit machin de clavardage ouvert, affichant que je suis en ligne. Je n’ai qu’à me brancher et ça fait « poup » à toutes les minutes. Pas toujours pour me demander comment je vais et s’il fait beau chez moi. Presque jamais en fait.

La plupart du temps, c’est pour me faire engueuler par des artistes en mal d’attention ; pourquoi vous ne parlez pas de notre disque? As-tu visité notre myspace? Est-ce qu’on peut faire le front page? Mon groupe émergent sonne comme Bryan Adams, pourquoi vous ne faites pas un article sur nous?… Bref, le mur du BangBang, c’est un peu comme le mur des lamentations. La réponse est toujours la même : envoie un communiqué à la rédaction, on verra bien.

Mais il n’y a pas que ça. Dernièrement, ça a fait encore « poup » mais la question qu’on me pose est différente : « Est-ce que la culture alternative c’est seulement de la musique? »… J’ai beau avoir fait mon bac en philo, je dois avouer, je suis fourré… Quelle question! Le type qui est au bout de la fibre optique se nomme Étienne Martin, un peintre qui prépare une exposition à l’Escogriffe. « Sans doute », que je lui réponds. La culture alternative, la contre culture, l’underground, la culture indie, sous-marine, en marge et tout cette sémantique un peu floue doit bien inclure toutes les formes de création… Alors pourquoi vous ne parlez pas de nous alors ?

-Qui ça nous? Tu veux que je parle de ton vernissage?

-Oui… Mais non… Je veux que tu parles de nous. Les artistes underground qui font autre chose que de la musique.

J’ai été intrigué, je vous jure. Alors que la plupart des jérémiades que je reçois sont le plus souvent essentiellement égocentriques, voire narcissiques, ce type parlait au nous… Sa requête était plurielle. Il ne voulait pas que je parle exclusivement de lui, mais bien de l’art qu’il représente, de cette communauté de créateurs qui travaillent, le plus souvent dans l’ombre, dans le secteur des arts graphiques. De plus, ce type était assez mal embouché et avait l’air d’en avoir plein le ?%$& des médias « émergents » et des wannabe hipsters qui s’imaginent à la fine pointe culturelle parce qu’ils ont découvert un groupe inconnu sur MySpace. Même un peu prétentieux, à la limite : «Les Riopelle de demain, ils sont déjà à l’œuvre et vous ne les voyez pas.» Fuck dude… Les Riopelles de demain? Vraiment? Que ça? Peux-tu m’envoyer un lien pour que je puisse contempler ce que tu fais, question de mesurer l’ampleur de ton Riopellisme?

S’en est suivi une conversation par courriel où nous avons fait de la haute voltige sociale et esthétique. Le type se défend bien, il a de bonnes idées et, ce qui est plus important encore, un talent à la mesure de ses prétentions. Et pas que du talent…. Une certaine forme d’engagement, aussi, dans sa vie d’artiste qui permet de croire que peindre n’est pas pour lui qu’un hobby parmi tant d’autre. Il joue du pinceau de la même manière que les meilleurs musiciens alternatifs de l’heure jouent de la guitare ou de la batterie et il prend les mêmes moyens qu’eux pour se faire connaître.

C’est ainsi que depuis 2000, Étienne Martin, originaire de Sainte-Adèle, s’est installé à Montréal pour peindre et exposer dans divers lieux que les amateurs de musique alternative connaissent bien : Les Foufounes, l’Escogriffe, Barman et Robin, L’Alizée, Le Cheval Blanc, Mamm Bolduc. Quand il approche un propriétaire de bar, ce n’est pas pour lui demander s’il peut faire un spectacle un samedi soir, mais pour avoir le droit de suspendre ses toiles pour quelque temps. Tant et si bien que des tableaux, Étienne n’en a presque plus chez lui. Ils sont un peu partout, accrochés dans des bars et restos ou vendus à des particuliers.

On parle souvent, dans le domaine musical, du « son » d’un groupe ou d’un artiste. Le son est en quelque sorte la condition de l’excellence et de l’originalité. On dira ainsi d’un groupe, qui est parvenu à une création solide et distincte, qu’il a « trouvé son propre son ». Étienne aussi, avec ses toiles, a trouvé sa sonorité, sa technique qui lui est propre et qui permet de le reconnaître. Ses œuvres sont composées d’une trame quadrillée de multiples rectangles aux contours noirs brillants aux dimensions diverses. Pour ce faire, il commence par enduire de blanc le support qu’il a choisi; des toiles, certes, mais aussi des vieilles guitares, des mannequins de vitrines trouvés ou achetés ainsi que divers objets. Sur ce support blanc, il tracera des lignes horizontales et verticales, avec de l’encre de chine qu’il laisse dégoûter au hasard. À partir de là, il remplis les carrés, suivant la forme d’un sujet désiré (scènes de rues, éléments urbains, portraits) ou de manière complètement abstraite.

Cette technique donne un résultat réellement original, qui ne ressemble à rien. En tout cas à rien que mon humble culture en art graphique me permet d’identifier. Lorsqu’on voit un de ces tableaux, on est à même de dire : « tiens, ça c’est sans doute Étienne Martin ». Sa marque de commerce, ce sont vraiment ces formes au contour noir brillant. C’est d’ailleurs là un des points forts de ses créations : c’est le contour noir qui brille, qui attire l’attention, bien plus que la couleur qui demeure plus matte.

Mais là, je sens qu’Étienne ne sera pas content. Parce qu’il ne m’avait pas demandé de parler de lui, mais bien de ce nous, cette communauté artistique en art graphique qui ne trouve nulle part preneur, au sein des médias, pour faire la promotion de leurs travaux.

Il n’a pas tort… J’observe la culture et les médias alternatifs depuis une quinzaine d’années et je n’ai pas souvenir qu’on ait fait grand cas de nos collègues des arts graphiques. Il n’y a pas de hasard… Curieusement, le même jour où Étienne a rebondi dans le FaceBook du BangBang, un autre artiste, Pierre-Luc Therrien de Québec, me rejoignait aussi pour me dire essentiellement la même chose : personne ne couvre la scène underground en art graphique. Pourtant, cette scène existe bien, plusieurs artistes y travaillent depuis plusieurs années, mais au sein des médias plus ou moins alternatifs, c’est le silence total. Je dois bien défendre ma paroisse et au moins signaler que nous sommes peut-être les seuls, au BangBang, à couvrir les arts graphiques émergents. Ma collègue Julie Ledoux le fait très souvent sur son blogue. Tant mieux, mais soyons honnêtes : Alors qu’on parlera trente fois du nouveau disque de tel ou tel chouchou musical de l’heure, il est assez rare qu’un artiste en art visuel fasse l’objet d’un reportage approfondi.

Pourquoi donc? Pourquoi sommes-nous heureux et fiers d’être les premiers à parler de n’importe quelle cossin trouvée sur MySpace le mois dernier, qui bien souvent est assez ordinaire merci, alors que nous n’avons jamais trop porté attention à des artistes qui se consacrent depuis des années à leurs travaux en art visuel? Je dois avouer que je n’en sais trop rien. Ces travailleurs culturels se consacrent pourtant à leur métier avec cœur et engagement, leurs couleurs côtoient le plus souvent, les sons des musiciens que nous couvrons et dans les même lieux… Mystère et boule de gomme… Peut-être que, malgré nous, nous avons développé un certain réflexe commercial fondé sur l’offre et la demande : on a plus de chance d’attirer un lectorat avec la musique, les disques se vendant mieux que des toiles… Qui sait? En tout cas, Étienne Martin en a eu plein son casque d’attendre. Il compte démarrer sa propre revue gratuite en art visuel dès cet automne. Souhaitons lui bonne chance!

De notre côté, au BangBang, ma rencontre avec Étienne Martin nous a interpellé et a engendré une certaine remise en question. Que pourrions-nous faire pour combler cette lacune? Nos moyens ne sont pas immenses, mais après en avoir parlé avec André, notre digne rédacteur en chef, nous avons pris la décision d’ouvrir la Galerie BangBang… Eh oui ! Une galerie d’art virtuelle, qui va fonctionner de la même manière qu’un lieu d’exposition. Nous inviterons très bientôt les artistes à nous soumettre des dossiers et nous allons exposer leurs œuvres ici même sur ce site. Restez branchés !

Vous voyez, ça vaut parfois la peine de se fâcher après nous sur Facebook… Mais tenez-vous le pour dit: une fois n’est pas coutume.

Photo: Simon Jodoin

23 commentaires
  • Suzanne Cloutier
    11 juillet 2009

    Bravo et merci,

    Je suis fière d’Etienne, qu’on reconnaît évidemment à tout ce qu’il touche, fière de sa témérité mais surtout de la place qu’il laisse aux autres, de son respect envers tous et chacun. Je suis fière de son si grand talent et de sa persévérance. Je lui souhaite la plus grande chance du monde et merci à vous de ne pas avoir laisser passer sous silence sa colère à ne pas parler davantage des artistes en art visuel.

    Suzanne Cloutier
    sc

  • Elise Lafontaine
    16 juillet 2009

    Je suis désolée de devoir féliciter un de mes pairs pour sa montée de lait, c’est dommage d’avoir à rappeler aux gens qu’on existe et surtout aux médias. Vous imaginez même pas l’abondance d’artistes aux pouces carrés à Montréal, savez vous qu’il est possible de consommer l’art d’un artiste encore vivant, comme mon comptable dit, c’est de l’investissement. Riopelle, sincèrement vous l’avez découvert quand? À sa mort n,est-ce pas, une belle pub ou un hommage dans le journal de Montréal! Navrée pour mon sarcasme mais franchement vos références à Picasso me désole royalement et je ne parle pas des grosses institutions qui se branle encore avec le refus global, ça fait 60 ans!
    Heureusement, nous avons le beurre d’arachide!
    Merci
    Elise Lafontaine

  • Simon Jodoin
    16 juillet 2009

    Elise Lafontaine a écrit : “franchement vos références à Picasso me désole royalement ”

    Euh… ?? Mais où nom de nom voyez-vous une référence à Picasso?

  • André Péloquin
    17 juillet 2009

    Franchement Simon, check le t-shirt du peintre. C’est CLAIREMENT un hommage à Picasso. J’connais ma culture, yo.

  • NADine Samuel
    17 juillet 2009

    Merci Simon et Etienne!

    Ça fait du bien d’entendre le chiâlement des autres :: ça change un peu de son propre bouillonnement intérieur ;)

    je vais m’arrêter là seulement parce que je suis au fin fond de la Gaspésie à recharger les piles non pas de l’inspiration ; car cette guerrière reste fidèle et ne nous ignore que rarement :: mais plutôt de la force que ça prend pour garder la tête hors de l’eau ”de là l’appellation artiste émergeant je soupconne…!” pour tenir plusieurs projets artistiques de front et être un ‘travailleur culturel’ …

    bla point barre apostrophe!

    Je te prépare tranquilos au rythme des dunes un dossier Etienne pour ta revue et des centaines d’artistes aussi travaillent doucement dans l’ombre à colorer les jours plus mornes…chapeau au Bang Bang pour l’initiative de la galerie virtuelle.
    Merci de considérer les cris de l’underground de l’underground de l’underground de l’underground :: dnuorgrednu’l ed

    ça ne peut juste pas nuire quand ça permet aux artistes de décélérer sur les dossiers et la diffusion et leur laisse plus de temps et d’énergie pourpratiquer leur discipline, merci de faire votre travail

    est-ce que j’ai dit que je m’arrêterais là?

    ciao!

    NADine Samuel aka Kidor

  • André Péloquin
    21 juillet 2009

    En passant, notre blogueuse et chroniqueuse Julie Ledoux parle d’arts visuels depuis 2007 dans les pages, puis sur le site de bangbang.

    Dans vot’ pipes, les artistes!

    http://base-art-visuel.bangbangblog.com/

  • ETIENNE MARTIN
    21 juillet 2009

    POURQUOI IL N’Y A PAS DE PHOTO QUI ACCOMPAGNE
    LES (ARTICLES) QUE JULIE LEDOUX FAIT?

  • Dieu Du Web
    21 juillet 2009

    Parce que ça l’obligerait à publier ton t-shirt de Michael Jackson.

    Pis quand t’écris en majuscules, c’est comme si tu nous criais après le gros.

    :-)

    S.

  • Mike Savard
    21 juillet 2009

    Y a pas plus de mp3s qui accompagnent les articles sur les bands gneuh

  • André Péloquin
    22 juillet 2009
  • Julie BAV
    28 juillet 2009

    Si tu m’achètes un appareil photo numérique, j’te mets toutes les photos que tu veux.

  • ETIENNE MARTIN
    29 juillet 2009

    SI C’EST JUSTE ÇA LE PROBLEME, ET QUE BANG BANG EST TROP CHEAP POUR LE FAIRE,
    APPEL MOI ET ON VA ALLER EN ACHETER UN ENSEMBLE POUR TOI. 514-621-1530.
    J’ATTEND TON APPEL.

  • André Péloquin
    29 juillet 2009

    On est comme toi, on est cassés… mais on sait s’servir de la touche “capslock” par contre.

  • Enrique Sanchez
    7 août 2009

    Suggestion de futur article…

    Après, “Etienne Martin un peintre en colère”

    Enrique Sanchez un fotografe en colère,

    Le très bon article à été écrit par Simon Jodoin, la foto à été prit par !?
    a) Un iPhone
    b) Une web cam
    c) une camera jetable
    d) Un fotografe derrière un des trois objets précédent.

    Je vais au travail en vélo, je prend le temps de mentionner ce petit détail parce que
    c’est par pur chance qu’aujourd’hui que j’ai mis la main sur le 24 Heures ( le journal gratuit qui est donné à l’entré des Métro)

    Donc à la page couverture une titre attire mon attention: Dernier week-end des Francos. Le dernier droit avec Karkwa
    et LVEAM. [P.30]

    J’aime bien LVEAM, justement ce soir j’y vais, pour les écouter et voir le spectacle à travers ma lentille.

    Donc à la page 30 et 31 il y a les articles sur les dernier spectacles des Francos.
    Il y a six fotos.

    1 crédité a Sébastien St-Jean
    2 “Photo Archives”
    2 “Photo Collaboration Spéciale”
    1 Le Saint Esprit lui même la prit… ils ne se sont même pas donné la peine d’écrire quelque chose.

    C’est avec grand plaisir qu’aujourd’hui j’ai collaboré avec le 24 Heures avec une “Photo collaboration Spéciale”

    Je supose que les musiciens aime être applaudit lors de leurs spectacles,
    Les peintres encourager, les fotografes on aime être crédité pour nos fotos.

  • André Péloquin
    7 août 2009

    Enrique, si tu veux participer à la galerie, consulte ce lien: http://galerie.bangbangblog.com/quest-ce-que-la-galerie-bangbang/

    Pour le reste, je ne suis pas sûr de piger. Tu veux quoi? Tu t’es fais entuber par le 24 Heures? Comment ont-ils mis la main sur tes photos au juste?

    Anyway, si tu sens que tu t’es fais entuber, ne joue pas la victime, le pauvre artiste, le martyr ou whatever, MONTRE LES DENTS pis va chercher ton cash s’ils t’en doivent!

  • Simon Jodoin
    9 août 2009

    Enrique Sanchez a dit : “Le très bon article à été écrit par Simon Jodoin, la foto à été prit par !?”

    Pour cet article, la réponse est : Simon Jodoin, moi-même, ton humble serviteur.

    S.

  • Enrique Sanchez
    10 août 2009

    Simon tu multitaskes ! [ du verde multitasker ]
    Deux crédits valent mieux qu’un.

    André, merci pour le lien, j’enverrai surement de quoi au printemps 2010.

    Je supose que 24 Heures a mis la main sur les fotos ici: http://www.pafdisques.com/medias.htm
    A vrai dire je ne supose rien, Louise Dussault à pris la foto là en même temps que la moitié du texte qu’elle à
    recopier pour faire son article…

    http://www.24hmontreal.canoe.ca/24hmontreal/artsetspectacles/archives/2009/08/20090806-212650.html

    C’est même pas une question de cash (pas que j’en ai pas de besoin) mais plutôt de pourquoi en tant que
    fotografe il faut se battre pour avoir un simple crédit !? C’est quand même fort que sur 6 fotos il y
    en a juste une qui est crédité.

    Je ne peux même pas expliquer pourquoi je suis revenu lire cet article et quand j’ai vu qu’il n’y avait pas
    de crédit pour la foto [ maintenant on sait que le fotografe c'est Simon ]… le reste à comme sorti, donc désolé si j’ai passé du coq à l’âne sur sur ce post.

    Définitivement, je vais me renseigner à propos de ” l’Affaire 24 Heures. ”

    ES

  • André Péloquin
    10 août 2009

    Enrique, je t’encourage à aller chercher ton blé, dude!

    C’est arrivé à l’époque que j’écrivais dans le Ici: Catherine Bélanger (de feu Rock N’ Doudou) a vue une de ses photos dans l’hebdomadaire et a tout simplement envoyé un e-mail au chef pupitre pour savoir ce qu’il se passait. Elle a empoché quelques billets.

    Pour le crédit photo: je peux te dire de mon (pas encore très imposant, je l’avoue) expérience à titre de rédac’ en chef que les artistes et/ou les attachés de presse n’ont pas toujours le réflexe d’ajouter le crédit quand ils envoient une photo. Bref, y’a plusieurs facteurs. Ce n’est pas un complot des gros méchants médias de vous couper vot’ fun, promis.

  • André Péloquin
    10 août 2009

    Attends, est-ce que Paf t’a payé pour ses photos? Elles sont libérées de droits pis les types du 24 Heures ont juste oublié le crédit?

  • Enrique Sanchez
    11 août 2009

    André, je connais Catherine, il y a deux ou trois ans elle a même “spoté” pour moi une foto qui était dans le Nightlife, mais cette fois là il y avait un crédit.

    Paf ne m’a pas payé, J’ai offert de leur faire des fotos de presse. Je n’ai pas fait signer de “model release” j’ai juste mentionné [ dans un document word dans le CD avec les images ] que les images peuvent être utilisé tant que les crédits sont donné.

    J’ai envoyé un courriel à une connaissance qui travaille à The Gazette, pour lui demander son avis avant que je contacte 24 Heures.

  • Enrique Sanchez
    16 août 2009

    André, Simon,

    J’ai eu de l’information de la FPJQ, si ça vous intéresse faite moi signe et je vous envois ça.

    J’arrête de commenter ici, je suis entrain de laver mon linge sale dans un restaurent, c’est pas très
    hygiénique pour le post et c’est hors topo.

  • André Péloquin
    16 août 2009

    Cool Enrique, tu peux me rejoindre à redaction arobas bangbangblog point com. Ciao, duder!

  • C’est quand meme assez sympa ce que fait Etienne, sans aller jusqu’a la comparaison avec Picasso

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