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Nouvelles du jourDes nouvelles et une critique du nouveau Leloup en prime!André Péloquin30 avril 2009
Salut, salut! Ici Péloquin! Ça va? Je vous reviens bientôt avec des chroniques, promis! En attendant, notre collaboratrice Laurence Lepage nous a préparé une critique du nouveau Leloup. Elle n’a pas de blogue (chou!), mais compense avec une putain d’plume (yé!)! Toujours aussi exalté et groovy, après trois changements de nom et d’éternelles et incessantes remises en question, voici que Leloup revit, revient et est toujours égal à lui-même. Comme plein d’autres, j’aimerais tellement le détester. Son attitude puérile, son “je m’en foutisme” à 2 balles, etc. Mais que voulez-vous, rien n’y fait, le gars est tellement entier et ses chansons toujours valables. Après, pour ceux qui entretenaient des espoirs d’endiguer son flegme, il répondra toujours, comme sur “Old Lady Wolf” : “Désolé de ne pas avoir été, à la hauteur de tes attentes, ma tante.” sous-entendant qu’il n’en a tellement rien à foutre au final. Bien que le plus grand de son oeuvre soit relativement loin derrière, ce nouvel album demeure meilleur que les deux précédents à mes yeux. Les guitares mordent avec l’efficacité qu’on lui connaît et qui nous a manqué. Les jeux de double voix et de délires improvisés rafraîchissent. Et finalement, reste ce regard acéré et vif sur ses contemporains. “Oh! Humains, vous me laissez sans voix.” Le retour du nom Leloup, sur la couverture mais aussi dans le son, fait du bien. Mais bon, lui-même avait oublié la lubie Dead Wolf… Prenons-le pendant que ça passe, pendant qu’il trippe à jouer de la guitare et à faire des tounes avec, qui restera ce qu’il sait faire de mieux. Laurence Lepage
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L'abominable homme des cons
Simon Jodoin 26 août 2010
L’état de la chanson francophone au Québec : Je dis bullshit madame.« L’état de la chanson française au pays, en cette ère de la mondialisation »… C’était les mots, graves et pesants, prononcés par Céline Galipeau au téléjournal, pour introduire un reportage de Catherine Kovacs et France Dauphin. C’était en juin dernier, rediffusé au début de cette semaine. « En cette ère de mondialisation… ». J’ai monté le son du téléviseur. Ce n’est pas bien, ça, la mondialisation. Et si vous mettez « chanson française » et « mondialisation » dans la même phrase, ça donne un effet tragique, ça fait craindre : vous allez voir, à la fin, le gros méchant va manger le petit gentil. Et il n’y aura pas de deuxième chance. Après, c’est la fin, pas de suite la semaine prochaine. J’aime la tragédie alors j’ai monté le son que je vous disais.
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