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Reportages et entrevuesIssus en majeure partie du défunt One Night Band, les membres de The Beatdown repartent à la guerre, plus sereins, sans pression. Leur premier opus éponyme sortira dans quelques jours sous l’étiquette Stomp, antre du ska montréalais. Alex Giguère, chanteur et multi-instrumentiste du groupe, nous présente son (presque) nouveau groupe. Plus tôt cette semaine, j’étais en mesure de confirmer la participation de Fred Fortin et des United Steel Workers of Montreal. À ces deux prestations, on peut désormais ajouter officiellement les performances de Gigi French, Mara Tremblay, Ariane Moffatt et du groupe Les Breastfeeders qui aura pour mission de clore la soirée. C’est encore Mc Gilles, qui avait assuré l’animation l’an dernier, qui sera aux commandes à titre de maître de cérémonie. Le tout commencera dès 18h00 au Parc Le Pélican, situé au coin de la 2e avenue et de la rue Masson. Qu’ont en commun Iggy Pop, Malajube, Robopop et Avec Pas d’Casque? Qu’un degré de séparation avec le festival Vitesse Lumière. « Comment ça, ‘me semblait que c’était un festival de film fantastique québécois, composé majoritairement de courts métrages bricolés par une bande d’allumés? », qu’on vous entend marmonner avec étonnement. Vous avez tout à fait raison, qu’on vous répondra avec conviction! Entrevue avec celui qu’on appelle Carnior, réalisateur et président fondateur de l’événement existant depuis déjà 13 ans. « Galaxie (500) et Les Dales Hawerchuk, c’est d’la ouatte! » C’est à peu près ce que BangBangBlog pensait après l’écoute du premier disque des Guenilles, Aucun Album, qui sera lancé bientôt, bientôt. La face fendue sur le sens du long par cet enregistrement qui va défriser Buzz Osborne, on est allé jaser avec les deux guitaristes « slash» chanteurs David et François. « Profondément tourmenté, angoissé, instable, livrant une poésie noire et cauchemardesque ». Voilà – en général – le portrait que j’avais brossé de Jamie Stewart dans une critique d’album, il y a quelques années. C’est qu’en plus de livrer une musique inconfortable qui ne laisse personne indifférent, l’homme qui pilote depuis près de 10 ans le véhicule expérimental Xiu Xiu ne s’est jamais gêné pour aborder des thèmes « sensibles » et provocateurs tels que l’inceste, l’autodestruction, les déviances et plus récemment, la boulimie. Mais après avoir passé quelques minutes en sa compagnie, force est d’admettre que Jamie Stewart est fort sympathique, généreux et pourvu d’un bon sens de l’humour. La lune de miel en Inde de Rishi Dhir en 2006 aura été déterminante. Alors bassiste pour la formation The High Dials, il a réalisé lors de ce voyage spirituel que les tournées trop nombreuses l’étouffaient. Deux ans plus tard, le musicien proposait un nouveau projet pop-rock rétro, Elephant Stone, où le sitar, son instrument de prédilection, y jouait un rôle important. Le groupe lance aujourd’hui un deuxième effort, The Glass Box, un maxi de cinq titres. Il est le Petit Tavernier de Bang Bang, il est un guitariste émérite et un auteur respecté tant du public que de la critique. Il nous revient avec un second album solo, Sein Noir, Sein Blanc qui sera lancé le 27 mai prochain. Sunny Duval a le vent dans les voiles et un verre à la main. The Dirty Tricks refait enfin surface après deux années un peu trop silencieuses. Tout ceci suit bien sûr leur album Sauve qui peut! Sorti en 2007 (précédé de deux EPs) et qui a connu les accolades tant du public que de la critique. C’est donc en propulsant son tout nouveau Double Vision, à paraître début mars, que le groupe s’apprête à rouler son rock de façon toujours aussi robuste, rappelant sans ambages les racines punk qui l’ont formé, mais en raffinant tout de même la proposition qui devient plus sombre que jamais. Comme en témoigne d’ailleurs le superbe emballage du produit : un vinyle de deux titres dont une facette est peinte par un artiste montréalais. Très artsy, très D.I.Y. : punk un jour… En terme mathématique, l’hexagone est une figure géométrique à six côtés. D’un point de vue géographique, c’est, bien sûr, le pays de nos ancêtres : la France. Musicalement, ce pays impressionne guère, « métalliquement parlant », mais, depuis quelques années, le tout semble changer avec des formations comme les incontournables Gojira, Merrimack et Alcest. Tentant de se forger une place parmi tout ce beau monde, Hacride n’a rien à voir avec ses compatriotes décrits plus haut, au niveau du genre musical, mais possède un immense point en commun avec eux : l’originalité! Groupe à découvrir via une entrevue avec Adrien Grousset, responsable des guitares, des claviers et de la grande majorité des compositions du groupe. Pour le groupe originaire de Sherbrooke, les éloges dithyrambiques n’ont cessé depuis la parution web de Friterday Night, leur deuxième opus. Le quintette électro-jazz-pop nous revient (enfin!) avec un Golden Bombay plus mature et défini. Entretien avec Luis Clavis, percussionniste et « animateur » du groupe. Hombre lançait mardi son premier disque, Hay Que Subir!, sur les planches de l’Astral. Festif et vif, puisant dans différentes influences de musique latine, le groupe espère en faire le disque de l’été. Hombre, dont le noyau créatif est Tomas Jensen, est composé de musiciens qui n’en sont pas à leurs premières armes: François Richard (basse, claviers), Martin Lizotte (claviers), Margot Czapracki (chant), Maxime Audet-Halde (guitare) et Benjamin Vigneault (batterie, programmation). On a rencontré Tomas et Margot lors du lancement. Danko Jones, rockeur canadien et bête de scène invétérée, est pas mal « big ». Au moment de notre entrevue, le chanteur-guitariste était à Stockholm en Suède, avec son collègue JC (le bassiste John Calabrese), à faire des heures et des heures d’entrevues, en personne ou au téléphone, afin de promouvoir Below The Belt, le plus récent album du power trio (complété par Dan Cornelius à la batterie). BangBang a jasé de rock, de métal, de vidéo et de 2.0 avec « The Brown Panther ». |
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L'abominable homme des cons
Simon Jodoin 26 août 2010
L’état de la chanson francophone au Québec : Je dis bullshit madame.« L’état de la chanson française au pays, en cette ère de la mondialisation »… C’était les mots, graves et pesants, prononcés par Céline Galipeau au téléjournal, pour introduire un reportage de Catherine Kovacs et France Dauphin. C’était en juin dernier, rediffusé au début de cette semaine. « En cette ère de mondialisation… ». J’ai monté le son du téléviseur. Ce n’est pas bien, ça, la mondialisation. Et si vous mettez « chanson française » et « mondialisation » dans la même phrase, ça donne un effet tragique, ça fait craindre : vous allez voir, à la fin, le gros méchant va manger le petit gentil. Et il n’y aura pas de deuxième chance. Après, c’est la fin, pas de suite la semaine prochaine. J’aime la tragédie alors j’ai monté le son que je vous disais.
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