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Le petit tavernierTeam Coucou 1Sunny Duval20 août 2010
Après un après-midi de pêche plus ou moins fructueux au barrage Pie-IX (Trine a sorti un genre de poisson blanc-argenté, et moi j’ai perdu mon leurre bien-aimé nommé « Rogatien »), un souper frugal sur leur terrasse et une p’tite puff en plein air, à minuit on met à exécution notre plan chéri : une soirée au fameux bar Coucou (1240 rue Bélanger). Nous sommes TEAM COUCOU. Le Magog de Sherbrooke/ Le Saloon du MagogSunny Duval22 juillet 2010
J’en ai visité, des établissements loufoques, étranges, glauques, surréels, mal famés, sales, sombres, somptueux, paradisiaques, dans le cadre de mon « travail » qu’est d’écrire cette chronique, mais là, LÀ, je suis ébloui, en poussant la porte du bar le Magog à Sherbrooke. Les Breastfeeders à Lafayette et Bâton Rouge, partie 2Sunny Duval1 juillet 2010
Y’a une méga-fête autour de la piscine de l’hôtel. On dirait que tous les groupes participant au Festival sont là. Jam de tambours et guitares acoustiques. Je préfère trinquer. Les Breastfeeders à Lafayette et Bâton Rouge, partie 1Sunny Duval27 mai 2010
Trois avions. Faut prendre TROIS avions pour se rendre en Louisiane aujourd’hui. Déjà qu’on a dû rouler jusqu’à l’aéroport de Burlington. Grosse journée passée en l’air: vol vers La Guardia (New York), ensuite Houston, ensuite Bâton Rouge. Ensuite, faire une heure de camionnette jusqu’à Lafayette. Des heures tuées en avion à hélices, en avion à énormes moteurs, en petit coucou. Par chance, Joe a demandé à des amis de venir nous cueillir à Bâton Rouge, avec des belles bières fraîches. Bud, mais on fera pas nos fines bouches. En or solideSunny Duval29 avril 2010
Chaque année, Virginue amène son amoureux Papou regarder des demoiselles se dévêtir, pour son anniversaire. En attendant, c’est la valse des canettes dans la cuisine. Papou sort de la douche, prêt à aller se salir, impatient de partir. Il saute sur place. Sunny aux Olympiques IISunny Duval1 avril 2010
Vendredi matin. Je préfère dormir qu’aller déjeuner. Je m’occuperai de ça plus tard. Une camionnette vient nous cueillir à l’hôtel, on a une entrevue à midi. Vancouver bâille et s’étire sous le soleil. Chaud: tout le monde est en gilet. Même les montagnes. J’attrape un sandwich. On fait notre entrevue dehors, tout de suite après Coeur de Pétanque, une chanteuse française. Sunny aux Olympiques: première partieSunny Duval4 mars 2010
Non, je suis pas allé aux Olympiques en tant qu’athlète, mais merci, c’est flatteur. Le Québec faisant partie du Canada, quelqu’un quelque part a décidé d’engager plein de groupes d’ici pour aller jouer à Vancouver durant les Jeux, dont le mien. Sunny Sud, 2ème partieSunny Duval5 février 2010
Caroline du nord. Ça fait tellement longtemps qu’on roule, on commence à halluciner. Je vois Chiant Jarret partout. J’ai peur. La route est mince, bordée d’arbres d’un côté, de maisons de l’autre, de temps en temps. Han? Quoi? Un Monster Truck sur la pelouse? C’est le célèbre Grave Digger! Je fais arrêter La Ferraille, on revient sur nos pas. Je fouille dans mon sac et sors mon t-shirt Grave Digger pour quelques photos. Wow, une boutique de souvenirs à son effigie. J’en reviens pas. Les autres comprennent pas trop ce qui se passe Sunny Sud, première partieSunny Duval8 janvier 2010
Expédition exotique. Deux voitures, neuf aventuriers en route vers le surf en Caroline du Nord. La Ferraille est notre conducteur. On quitte c’te Vieille Ville en après-midi. Il fait encore chaud, on est fin août. Pourquoi aller dans le Sud alors? Pour faire du surf, je viens de le dire! Moi j’en fais pas, mais je trouverai une autre activité sur place. La lecture, le jardinage, je verrai. Les Breastfeeders: 10 ans tatoués dans le coeurSunny Duval27 novembre 2009
Cette bête increvable a dix ans en décembre. Bientôt elle aura du poil, je vous dis. 1999, je viens de joindre le groupe d’un ami. Première répète au local. En rentrant, je tombe face-à-face avec un gars qui me dit une phrase courte et rapide avant de rire très fort. Joe. J’ai un peu peur. Je suis neuf dans ce monde souterrain, si on peut dire. Octobre, Joe me dit: “Veux-tu venir jammer au local dimanche, je connais un chanteur écoeurant…” 10 octobre 1999, Luc commence à chanter, les yeux fermés en étreignant sa guitare. (La guitare de quelqu’un d’autre en fait.) Ma vie change à tout jamais. Whitehorse, YukonSunny Duval5 novembre 2009
La capitale du Yukon est confortablement assise au soleil sur le bord du fleuve Yukon, les pieds dans l’eau verte, avec comme dossier une haute falaise touffue. Attention aux aigles à tête blanche au sommet des conifères, ils ont l’air pas commode. The Wheel ClubSunny Duval8 octobre 2009
Que vous soyez amateur de musique country comme moi ou un néophyte connaissant seulement trois chansons de Johnny Cash, il faut absolument que vous veniez passer un lundi soir au légendaire Wheel Club. |
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L'abominable homme des cons
Simon Jodoin 26 août 2010
L’état de la chanson francophone au Québec : Je dis bullshit madame.« L’état de la chanson française au pays, en cette ère de la mondialisation »… C’était les mots, graves et pesants, prononcés par Céline Galipeau au téléjournal, pour introduire un reportage de Catherine Kovacs et France Dauphin. C’était en juin dernier, rediffusé au début de cette semaine. « En cette ère de mondialisation… ». J’ai monté le son du téléviseur. Ce n’est pas bien, ça, la mondialisation. Et si vous mettez « chanson française » et « mondialisation » dans la même phrase, ça donne un effet tragique, ça fait craindre : vous allez voir, à la fin, le gros méchant va manger le petit gentil. Et il n’y aura pas de deuxième chance. Après, c’est la fin, pas de suite la semaine prochaine. J’aime la tragédie alors j’ai monté le son que je vous disais.
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